Les paysages époustouflants du Zéphir et les collines de San-Francisco

En avant pour la grande aventure ! Je vous emmène cette fois  à bord du train Zéphir, un train longue distance équipé d’un wagon panoramique qui permet de profiter pleinement des paysages traversés tous plus grandioses les uns que les autres : des plaines du Nebraska aux Rocky Mountains, de la Colorado River à la Truckee River, du majestueux lac Tahoé aux plaines désertiques de l’Utah et du Nevada, du fleuve Mississipi aux rives de la baie de San Francisco, tout ne fut qu’émerveillement et découvertes parfois surprenantes, y compris au sein même du train. Nous avons donc embarqués en début d’après-midi pour deux jours et demi de voyage à Chicago où nous avons attendus docilement que le Chef de gare nous attribue nos places.

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« En voiture ! »

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Je peux vous assurer que pour moi, le voyage commençait bien lorsque je me suis rendue compte que deux rangs devant nous allait voyager une famille Amish avec leurs trois enfants ! J’étais au comble de la joie de pouvoir observer des membres de cette communauté presque trois jours durant ! Mais qu’elle ne fut pas me surprise de m’apercevoir très vite que plusieurs familles Amish, issues de communautés différentes – d’après la différence des coiffes – allaient elles aussi faire le voyage !

Nous nous sommes installés dans ce qui allait être, pour de longues heures, notre minuscule espace de vie et c’est le cœur battant que j’écoutais la machine se mettre en branle direction Emeryville (San Francisco) ainsi que les premiers coups de sifflets de la locomotive qui furent si nombreux ! Car à chaque intersection entre la voie ferrée et une route, aussi petite soit-elle, le conducteur donnait joyeusement du sifflet ! Et croyez-moi, les routes sont nombreuses, même dans le désert et au beau milieu de la nuit. Mieux vaut avoir un sommeil solide ou une bonne paire de boules Quiès !

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J’ai été studieuse! J’ai amené mon ouvrage d’hexagones avec moi pour le voyage…🙂

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Au cours de cette première demi-journée, nous avons traversé, des heures durant, des champs de maïs à perte de vue dans les Etats de l’Illinois et de l’Iowa, ce qui n’est pas étonnant lorsque l’on sait que l’Illinois produit du maïs pour le pop-corn et que la moitié de la production de l’Iowa représente le tiers de l’éthanol américain.

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Champs de maïs à perte de vue

 

Après une nuit un peu difficile sur les sièges inclinables – nous avons choisi la formule économique – où j’ai regretté amèrement, en grande frileuse que je suis, de ne pas avoir prévu de plaid, je me suis réveillée au petit matin et suis allée m’installer dans le wagon panoramique pour voir le lever de soleil sur l’Etat du Colorado. Bien m’en a pris puisqu’il était indispensable, ce jour-là, de pouvoir admirer les paysages grandioses que nous nous apprêtions à parcourir. Après une halte de trois quart d’heure à Denver où nous avons pu prendre quelques photos à la dérobée, notre train filait vers l’ouest américain. Le spectacle fut à la hauteur de nos attentes! Je vous laisse en juger par vous-même, toutefois, je m’excuse si parfois, les photos sont floues ou ont des reflets, il n’était pas simple de prendre de beaux clichés dans un train en mouvement…

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Un adorable petit garçon Amish qui m’a adressé des sourires radieux que je ne suis pas prête d’oublier!

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Le wagon panoramique, très fréquenté par la communauté Amish!

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Au pied des Rocky Mountains (Montagnes Rocheuses)

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Nous grimpons dans les Rocheuses

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Un petit coin de paradis

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Une habitation plutôt insolite mais au panorama grandiose

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La rivière Colorado

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Le Colorado

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Encore….

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Et encore…

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En fin d’après-midi, j’ai aperçu quelques cerfs qui profitaient des rares ombrages et points d’eau et me suis écriée en français à l’adresse de mon compagnon « Regarde! Regarde! ». Les trois jeunes filles Amish assises à la table de l’autre côté du couloir, curieuses de ma découverte, ont voulu savoir ce que j’avais vu. C’est malheureusement à ce moment là que la barrière des langues m’a posé problème! Quel terme donner pour cet animal à des adolescentes qui parlaient probablement le Pennsylvania Dutch? Nous avons essayé de nous aider du traducteur du téléphone portable : Deer? Cervids? Hind? Fawn? Elles n’ont compris aucune de ces appellations! Mais j’étais toutefois émue et surprise de cette ébauche de communication.

Après avoir vu tant de belles choses au cours de la journée, je n’ai pas eu le courage d’attendre notre arrivée prévue à 23h à Salt lake City pour admirer ne serait-ce que les lumières de la ville. Epuisée, j’ai éteint ma petite veilleuse et me suis endormie tant bien que mal sur ma couchette improvisée. De nouveau réveillée très tôt le lendemain matin, je me suis rendue, comme la veille, dans le wagon panoramique pour admirer le lever de soleil sur les grandes plaines désertiques du Nevada.

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Le Nevada au petit matin

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Le désert du Nevada

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Retour progressif à la civilisation

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Le lac Tahoé

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Le majestueux lac Tahoé, quelques heures plus tard, m’a fait grande impression. Les toutes dernières heures du voyage, alors que nous traversions la Californie et retrouvions des endroits moins charmants car très industrialisés, nous avons eu le bonheur d’échanger un moment avec la famille Amish installée au plus près de nous, notamment avec le père de famille et sa fille ainée, la mère étant très en retrait et les autres enfants trop jeunes. Cette discussion et tout ce que j’ai pu observer durant le voyage a pertubé mes maigres connaissances sur cette communauté, fruits de mon entretien avec Jacques Légeret et de mes recherches. Je leur ai parlé de Sainte-Marie aux Mines, d’Alsace et de patchwork et rien de cela n’a fait écho. Je leur ai montré mon ouvrage mais cela n’évoquait rien pour eux. J’en ai conclus, peut-être à tort, que ces Amish là n’étaient pas issus du Vieil Ordre tant ils étaient à l’aise avec notre monde (plaid polaire bariolé pour la jeune fille, verre en plastique fluo, robe bleue avec de très discrets carreaux). Et encore bien d’autres choses que je tairais par peur que vous ne me preniez pour une affabulatrice! Si la frontière est encore grande entre leur monde et le nôtre, nul doute qu’elle s’amoindrit au fil du temps.

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Tout le monde profite des arrêts pour se dégourdir les jambes

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Un papa Amish attentif

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Nous arriverons près de San Francisco vers 16h avec l’envie de profiter de ces deux derniers jours avant  de ne rentrer en France. Nous sommes frappés par la fraicheur qu’il règne dans cette ville en cette soirée du mois d’août et nous croisons plusieurs personnes en doudounes légères. Même les chien sont habillés chaudement !

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Une petite laine !

 « L’hiver le plus froid que j’ai connu a été l’été que j’ai passé à San
Francisco. » Mark Twain

Pour se balader dans les rues de San Francisco, mieux vaut être équipé d’une bonne paire de baskets afin de grimper avec « légèreté » ses nombreuses collines. Elle est la troisième destination touristique des Etats-Unis et nous entendons beaucoup parler Français dans divers lieux. Si je constate qu’il y a toujours autant de SDF dans certains quartiers et qu’ils sont de plus en plus jeunes,  je redécouvre le charme fou de cette ville. Je visite de nouveaux lieux inexplorés il y a 10 ans tels les fameux escaliers qui ont inspiré  Armistead Maupin pour écrire « Les chroniques de San Francisco » mais aussi le quartier de Russian Hill dont les arbres servent de nid aux nombreux perroquets tout comme dans d’autres endroits de la ville.

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La baie de San Francisco vue de Russian Hill

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Les perroquets de Russian Hill….à vous de jouer et de les trouver!!!

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Les escaliers ayant inspiré « Les chroniques de San Francisco », pas de Mme Madrigal à l’horizon, dommage!

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Nous descendons Lombard Street, rue tortueuse si réputée, nous nous promenons dans le  typique Chinatown, sur le Fisherman’s Warf d’où nous allons admirer les lions de mer qui dorent au soleil puis marchons longuement jusqu’au Golden Gate Bridge, que nous ne parviendrons  jamais à voir entièrement à cause de la brume.

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« The » Cable car

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Lombard Street

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La porte de Chinatown

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Fisherman’s Wharf

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Les lions de mer se dorent la pilule devant les paparazzis !

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Golden Gate Bridge

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Prêts au décollage?

 

Déjà, il nous faut boucler nos bagages et songer à repartir. Si nous quittons à regrets les Etats-Unis, nous sommes malgré tout heureux de retrouver nos proches en France afin de leur conter cette belle aventure….

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imgp6023Dans quinze jours, retour à la réalité et à la passion qui nous anime toutes, je vous propose un petit aperçu de mes coups de coeur du Carrefour Européen du Patchwork, édition 2016.

@ bientôt donc!

Natacha Ramora

 

La quiétude de la Nouvelle-Angleterre et la beauté de Chicago

Chers lectrices et lecteurs, je vous ai laissé, la semaine dernière, sur les rives de la Charles River. Reprenons la route ensemble…

Après nos belles ballades dans les rues de Boston, nous louons une voiture et nous quittons la ville pour Lowell et son Museum du quilt.

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Lowell

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Le Musée fera l’objet d’une chronique sur le blog à lui seul  ultérieurement mais ‎hormis les salles réservées aux ouvrages sur les présidents américains,  j’ai été un peu déçue par les collections présentées. Lowell est une petite bourgade industrielle qui me séduit assez peu en comparaison de toutes ces belles choses que je verrai ensuite. Nous y déjeunons rapidement et repartons par les routes qui longent la côte de la Nouvelle-Angleterre et admirons l’Océan et les superbes maisons à bardages, toutes plus belles les unes que les autres.

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Les paysages maritimes de la Nouvelle-Angleterre

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Une petite route paisible

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Vivre au bord de l’océan…

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Un des nombreux phares de la côte

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Le beau temps n’est pas toujours au rendez-vous mais nous faisons quelques haltes agréables pour admirer les paysages et prendre des photos. Nous posons nos valises pour deux jours à Old Orchard Beach, petite station balnéaire situé à quelques miles de Portland, dans le Maine.

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Welcome to Old Orchad Beach

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L’air marin est très humide et une grande fatigue nous envahis. Ces deux jours seront surtout consacrés au repos, aux grandes balades sur la plage pour moi et aux petits apéritifs du soir dégustés sur le Wharf. Cet endroit me plaît énormément pour sa quiétude et j’aurai adoré y rester davantage.

Mais il nous faut continuer notre route! Nous restituons la voiture à l’aéroport de Boston et nous reprenons un avion pour Chicago. J’avoue que j’ai un peu l’appréhension de retrouver un second New-York mais ce n’est pas le cas! Tout nous a plus à Chicago! A la descente de l’avion, nous avons pris un métro pour rejoindre notre hôtel . Dès que nous  ‎en sommes sortis, nous avons aimé ou ri de ce que nous avons vu : le petit logo qui interdit le port des armes à feu en ville, le métro aérien, la fantastique vue de notre chambre d’hôtel et le lit de plus d’un mètre quatre vingt de large!

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Métro aérien de Chicago

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Si Chicago est encore célèbre ‎pour sa période très tourmentée au temps des gangs mafieux et de la prohibition, nous ne nous sentons pas en insécurité comme à New-York. Il existe encore une organisation qui a relayé la mafia, appelée « l’Outfit de Chicago » et qui intervient désormais dans la prostitution, la drogue, les assassinats, les cambriolages et bien d’autres. Pourtant, nulle trace de banditisme ici. La ville est paisible et propre, les gens souriants et les commerçants généralement sympathiques.

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La mythique scène de la poussette de la gare de Chicago dans le film « Les incorruptibles »

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Le même escalier, beaucoup plus paisible

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Chicago a su donner une autre image d’elle au fil des décennies, une image basée sur la beauté de son architecture alliant là aussi l’ancien et le résolument moderne. Le grand incendie qui eut lieu en octobre 1871 et ravagea une grande partie de la ville, détruisant 18 000 bâtiments et jetant à la rue près d’une personne sur deux, a permis malgré tout un développement urbanistique et commercial sans précédent , faisant de Chicago une des villes les plus importantes du continent américain. Ainsi tous les nouveaux bâtiments et les sculptures design du Millenium Park, tel la « Cloud Gate », font de Chicago une cité agréable à visiter.

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La Skyline Chicagoane

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Ici débute « The mother road », la fameuse route 66

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La Cloud Gate

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La rivière Chicago traverse la ville pour aller ensuite se perdre dans les campagnes de l’Illinois

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Les bords du lac Michigan

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Monter sur le Skydesk de la Willis Tower se mérite : 2h30 d’attente ! Mais se retrouver les pieds sur la paroi de verre avec le vide en dessous restera une sensation inoubliable.

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Les pieds dans le vide….ou presque !

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Les cages de verres accrochées à la Willis Tower

Nous aurons aussi la chance, durant ce séjour, d’apercevoir le très joyeux dîner des « gens en blanc » sur les rives du lac Michigan. Le concept, aujourd’hui adopté dans de nombreux endroits de la planète, consiste à aller pique-niquer dans des tenues blanches élégantes, dans un espace public, sachant que  le lieu est tenu secret jusqu’au dernier moment.

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Dîner en blanc Chicago

Les dîners en blanc de Chicago

 

Ce soir-là, nous avons donc aperçu de nombreux groupes de gens gais  et joliment habillés en blanc – costumes et robes de soirées – traînant derrière eux un petit caddie avec glacière et table pliante,  se rendant dans le lieu dévoilé pour dîner sous les étoiles, à la lueur des chandelles.

Bien sûr, nous nous sommes promenés sur le Navy Pier pour une bonne séance de shopping dans les boutiques de souvenirs et pour admirer la ville, vue des quais. Puis, nous avons pris le métro aérien dans le quartier du Loop où il fait une grande boucle en passant entre les buildings, ce qui en fait une attraction touristique sympathique.

Enfin, une  des choses qui me laissera un excellent souvenir de Chicago, c’est le restaurant typique dans lequel nous nous rendions le soir. Boiseries, banquettes de cuir et vieux articles de journaux sur l’épopée de Scarface (Al Capone) et de divers gangs. Amusés par cette décoration retraçant une époque clé de la ville, nous demandons, après notre dernier repas, de pouvoir prendre quelques photos. C’est ainsi que le patron, très fier de son petit effet, nous a proposé de passer derrière la caisse, nous a posé à chacun un Borsalino sur la tête, m’a mis une mitraillette à camembert entre les mains (fausse évidemment!) et à demandé à l’une des serveuses de prendre une photo souvenir pour nous. Vivre le tourisme auprès de Chicagoains fiers de leur histoire – parfois sanglante hélas –  et de l’héritage transmis était une expérience agréable, une belle aventure en quelque sorte.

Et pour ce qui est de l’aventure, nous n’allons pas en manquer pour les jours qui suivrons notre escale à Chicago, car nous partons ensuite sur les pas des pionniers à la conquête de l’ouest américain à bord du train panoramique Zephir….

Viendrez-vous avec moi  dans quinze jours? Le détour en vaut la peine……

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Afin de reprendre le rythme régulier d’un articles tous les premiers et troisièmes mardis du mois, retrouvez-moi mardi 20 septembre.

N@tacha Ramora

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Merci à toutes et tous de votre fidélité et de vos commentaires !

L’agitation de New-York ou la quiétude de Boston?

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Avant de ne commencer cet article, je tenais à remercier de tout mon coeur Marie-Josée, qui a gagné le livre « Quilter comme on aime » lors du tirage au sort, pour ce joli présent qu’elle m’a envoyé, confectionné par ses soins. J’en suis très touchée! 

 

 New-York

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New-York vue de l’Empire State Building

Me voici rentrée de mon « aventure américaine », la tête pleine de souvenirs inoubliables et prête à vous en faire un joli compte-rendu. Nous avons encore un peu de mal à nous remettre du décalage horaire San-Francisco-Lyon qui est de neuf heures. Je me demande comment font toutes ces personnes qui voyagent souvent à l’étranger pour des raisons professionnelles, pour tenir le rythme sans être exténuées de fatigue. Toutefois, nous avons commencé avec un décalage horaire beaucoup plus léger parce que notre voyage débutait à New-York. Il y aurait tant à dire sur New-York. Pourtant, au risque de vous surprendre, moi qui vous disais avoir adoré cette ville il y a 10 ans, le mot qui me vient à l’esprit aujourd’hui c’est « déception « . Sans doute la première fois ai-je vu cette ville sous son meilleur jour car c’était à la fin de l’automne et avec les yeux d’une trentenaire. Mais au mois d’août et la maturité aidant, mes impressions sont différentes. New-York en été est une ville qui attire beaucoup de touristes, les trottoirs sont très sales, les commerçants souvent antipathiques et pressés.  ‎Hormis les vêtements (un jean Levis coûte moins de 70 dollars), tout est horriblement cher. Un exemple féminin typique – pardon messieurs! – une boîte de Tampax coûte en moyenne 11 dollars…et un paquet de cookies entre 4 et 7 dollars! Il faut aussi savoir que tous les prix sont affichés sans les taxes partout dans le pays ; à nous donc, touristes, de faire le calcul, sachant que les taux des taxes sont différents selon les Etats. De plus, il y a beaucoup de SDF partout dans la ville, reflet d’une société qui laisse peu de place à ceux qui manquent de chance ou qui n’ont plus le courage de se battre. 

Bien, le décor est planté et vous comprendrez aisément que New-York ne fait désormais plus partie de mes villes préférées. Pourtant, il faut aussi parvenir à voir les atouts de cette ville. ‎ Central Park est un vrai poumon de verdure et il faut être bon marcheur pour en faire le tour. De là, vous pouvez y admirer l’architecture des buildings où l’ancien côtoie le moderne avec beaucoup d’élégance.
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Buildings New-Yorkais vus de Central Park

Buildings New-Yorkais vus de Central Park

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Nombre de New-Yorkais sont très sportifs et nous avons eu la bonne surprise de découvrir ce samedi matin là que Park Avenue était fermée aux véhicules pour laisser la place aux coureurs, marcheurs et cyclistes. Après l’agitation de la semaine, voir cette avenue sous cet aspect fut bien agréable.
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Park Avenue réservée ce matin là aux promeneurs et joggeurs

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Il y a aussi des choses qui ne cesseront de m’impressionner telles les vues que nous pouvons avoir de la ville de deux endroits différents : de l’Empire State Building bien sûr mais aussi, du ferry qui rentre de Staten Island, après une apaisante ballade maritime, lorsque les buildings se rapprochent peu à peu de vous. 
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Vue sur New-York du ferry de Staten Island

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Revoir Grand Central Terminal ne m’a pas déçue non plus. Découvrir ou redécouvrir le gigantisme de cette gare et sa magnifique voûte céleste ne peux laisser indifférent les promeneurs. 
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Grand Central Terminal, au coeur de Manhattan

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La voûte de la gare (photo : Patrick)

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Et le patchwork dans tout cela me direz-vous? Il est évident que j’ai cherché un quiltshop à proximité et la bonne étoile des quilteuses était avec moi puisque le « City Quilteur » se trouvait à environ 500 mètres de notre hôtel. J’ai donc pu flâner très longuement dans ses rayons et tout observer. Je déplore là aussi l’accueil un peu froid mais j’ai malgré tout acheté un lot assez conséquent de fat quarters avec lesquels je confectionnerai un plaid pour mon salon lorsque mes ouvrages en cours seront terminés.
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Boston

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Nous avons presque été soulagés de quitter l’exténuante New-York pour la quiétude de la Nouvelle-Angleterre. Nous avons donc pris un train pour Boston et peu à peu, les buildings ont laissé la place aux belles maisons aux bardages de bois et aux petits ports de pêche tranquilles. Fraîchement débarqués à Boston, nous en avons admiré l’architecture bien différente.
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Beacon street

 
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 l’ambiance est comme calme et apaisante. Nous n’avons pas ce ‎sentiment d’oppression ressenti à New-York dû, probablement, à la hauteur vertigineuse des buildings. Ils sont moins hauts et moins nombreux ici et l’architecture dominante est celle de l’époque Victorienne.
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Parc « The Boston Common »

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Hormis quelques endroits, la ville est propre et les gens souriants. Boston est une ville comparable à la vieille Europe, beaucoup de jolis quartiers résidentiels de briques rouges qui lui donne un charme bien particulier. Dowton (le centre ville) n’est pas très grand et nous pouvons en faire le tour en une bonne journée de marche, tout au plus. Le  parc de la ville, est charmant et reposant. Nous déplorons les craquettements des faux grillons pré-enregitrés sur une bande son. Petit tour par Harvard, par Arcon street, l’une des rues les plus photographiée aux USA, petits apéritifs et clam chouder pendant nos soirées, pris au Seaport district, sur le Long Wharf.
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.Campus de Harvard
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Acorn Street

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Clam Chowder

Dans le joli quartier de Beacon Hill, nous achetons des limonades rafraîchissantes à trois charmantes petites filles et je trouve cela très attendrissant, une jolie façon de se faire un peu d’argent de poche.
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Une pause fraîcheur bien appréciée

Nous pénétrons dans la Boston Library et j’aimerai avoir suffisament de temps devant moi afin de m’installer à une table pour la journée et dénicher des livres sur la société américaine et les consulter. Mais le temps nous est compté helas
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Boston Public Library

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Son escalier

 

Sa superbe salle d'étude

Sa superbe salle d’étude

D’une manière générale, il se dégage de Boston une grande quiétude et une ambiance très studieuse digne d’une ville juxtant ‎celle de Cambridge qui possède deux universités prestigieuses : Harvard, dont sont issues nombre de personnalités (Barack Obama, Matt Damon, Natalie Portman, Jacques Chirac….) et le Massachusetts  Institute of Technology.
Un dernier tour par la Charles River et nous quittons Boston pour continuer notre périple toujours plus au Nord de la Nouvelle-Angleterre.
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Charles River

 
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Les Duck Tours : sur route……

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et sur l’eau !

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Je vous donne rendez-vous
mardi prochain,
en Nouvelle-Angleterre.
N@tacha Ramora

Décollage imminent

A l’heure où vous lirez ces lignes, je m’apprêterai à vivre un grand et beau périple avec mon compagnon. Ce premier voyage ensemble sera, je l’espère, le premier d’une longue liste.

Bien sûr, beaucoup d’entre vous ont deviné que ce sont les Etats-Unis que nous visiterons. Cela coulait de source, évidemment… Je suis fascinée par ce pays depuis toute petite et je crois sincèrement que je pourrai y vivre, même si je pense que j’aurai beaucoup de mal à choisir entre de nombreux Etats, tant chacun est riche en paysages superbes, en art de vivre, en culture culinaire variée et en nombreuses boutiques de patch dont certaines ont des programmes de stages et des situations géographiques qui me font rêver.

Nous sommes d’ailleurs légion, nous, les quilteuses, à aimer les USA pour ce qu’ils représentent en terme de patchwork et à  ambitionner parfois de  courir, un jour,  les quiltshops américains. Pourtant, ce voyage-ci ne tournera pas autour du patchwork, même si certaines visites sur ce thème seront incontournables. Je vous emmène avec moi?  Let’s go !

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Central park

La première étape sera New-York, fantastique mégalopole qui compte aujourd’hui plus de 8 millions d’habitants. Je m’y suis déjà rendue il y a 10 ans exactement, mais à reculons! Et pourtant….pourtant, je suis tombée sous le charme de cette ville grandiose où les buildings nous font nous sentir si petits. J’avais particulièrement aimé Grand Central Station, gare qui figure dans beaucoup de films se déroulant à New-york et à son petit stand de merveilleuses pâtisseries juste sous l’escalier central. J’ai choisi cette photo, car, lorsque l’on se trouve dans Central Park, on peut admirer toute l’architecture de la ville, les buildings modernes qui côtoient les immeubles néogothiques.

 

Puis nous prendrons un train pour l’attachante et pittoresque Boston qui possède encore des vestiges de la ville coloniale qu’elle fut avec de nombreux édifices de cette époque, bordés, pour certains par des réverbères à gaz. Avec la croissance économique du 19ème siècle, la ville s’est étendue grâce au  comblement et l’assèchement des marécages, tel dans le quartier de Back Bay.

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Le quartier de Back Bay. Source : placesonline.fr

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Nul doute que nous serons sous le charme de la capitale du Massachusetts où les quartiers résidentiels s’apparentent au Vieux Monde.

A quarante-cinq minutes au nord de Boston, l’étape obligatoire sera bien sûr Lowell. Depuis de nombreuses années, cette petite ville, qui se trouve dans le même Etat que Boston, possède un Muséum du quilt très réputé et qui m’a été chaudement recommandé par Murielle Duval    ( https://lesfilsdesoiedesm.wordpress.com/ )   mais aussi par Jacques Légeret, spécialiste de la Communauté Amish et collectionneur de quilts (lire son interview   ici : https://chroniquepatchwork.com/tag/jacques-legeret/)

Ce petit détour était  incontournable et je vous promets une chronique dans quelques temps pour vous faire partager ma visite.

http://www.nequiltmuseum.org

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Nous en profiterons pour découvrir les paysages de Nouvelle-Angleterre le long de la côte qui relie Boston à Portland où nous ferons une petite escale de deux jours pour profiter de la douceur de vivre.

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Après cette pause maritime, nous retournerons vers l’aéroport de Boston afin de prendre un avion pour « Windy city » (la ville qui « brasse du vent »), théâtre du crime organisé au temps d’Al Capone et d’Eliot Ness. Je veux bien sûr parler de Chicago, qui parvient aujourd’hui à se défaire de sa mauvaise réputation pour laisser la place à l’image d’une « capitale mondiale de l’architecture moderne ». J’ai hâte de pouvoir parcourir les rives du lac Michigan et de pouvoir me balader dans les allées du Millénium Park ou encore de monter dans la ligne aérienne de métro (la ligne Brown ) pour avoir le sentiment de frôler les buildings.

Pourtant, si nous nous rendons à Chicago, en plus de belles visites en perspective, c’est aussi pour une raison bien particulière. Il y a un an, je suis tombée par hasard sur un reportage de TF1 dans le journal télévisé qui m’a laissée sous le charme! Il s’agissait de découvrir les vastes étendues américaines durant presque trois jours dans le mythique train Zephir, qui possède des wagons panoramiques afin d’admirer les paysages qui s’offrent à nous. Le train part de Chicago pour rejoindre San Francisco (Emeryville) et non pas Sacramento comme il est dit dans le reportage. Montagnes Rocheuses, Sierra Nevada, Canyons de Gore, Byers et Glenwood, Donner Lake : 7 états traversés et autant de panoramas différents et fantastiques à vous couper le souffle. Vous comprendrez aisément qu’en voyant ce reportage et  me documentant ensuite, j’ai tenu absolument à vivre cette expérience, qui j’en suis sûre, nous laissera un souvenir inoubliable. Je vous conseille vivement de visionner le fameux reportage de TF1 (3 petites minutes) qui m’a donné envie de prendre mon billet, en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2015/explorer-les-vastes-etendues-americaines-en-train-8637345.html

Enfin, la dernière étape sera San Francisco, que j’ai déjà visité il y a dix ans également et que j’avais beaucoup aimé, ne serait-ce que pour prendre à nouveau le Câble-Car et sentir cette surprenante odeur de bois brulé durant le freinage. Cette fois-çi, j’espère vraiment me rendre dans le quartier de Russian Hill, à la recherche de Barbary Lane (ou plutôt, en réalité, Macondray Lane) ,  lieu qui a inspiré Armistead Maupin pour écrire ses « Chroniques de San Francisco », dont j’ai dû lire au moins trois fois chacun des volumes depuis 15 ans!  Celles et ceux parmi vous qui ont aimé cette série comprendrons, j’en suis sûre, ma démarche. ;-) 

Et si je n’oublie pas de mettre dans ma valise quelques guides touristiques, j’y glisse aussi mon ouvrage du moment qui occupera sans doute notre fabuleuse traversée de l’Ouest américain dan le train Zéphir : un chemin de table hexagones trouvé dans un très tendre ouvrage de Trini Bake, créatrice scandinave. Tous mes hexagones sont prêts, je vais devoir maintenant les assembler.

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chemin de table hexagones

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Je vous dis à très vite chers lectrices et lecteurs. Je m’excuse par avance car je répondrai probablement avec beaucoup de retard à vos commentaires. Un océan nous séparera quelques semaines…….

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@ bientôt,

Natacha Ramora

 

 

 

Tarte aux pêches, pâte sablée maison

Ces derniers jours, j’ai été plutôt absente de mon blog. Il faut bien avouer que malgré une petite semaine de vacances, je n’ai pas eu une minute, ni pour moi, ni pour mes chroniques. Toutefois, le rythme du blog est toujours un peu plus lent l’été car beaucoup d’entre vous sont en vacances, alors je prends mon temps moi aussi. Aujourd’hui, je vous propose une petite recette de saison qui ravira les gourmands. Puis, mardi prochain, le 2 août donc, je posterai une ultime chronique avant de faire une pause estivale jusqu’au 30 août et ce en raison d’un joli voyage que nous allons faire, mon compagnon et moi-même. Par conséquent, la semaine prochaine, je vous emmènerai virtuellement dans mon escapade pour vous retracer le joli périple que nous allons vivre, direction……….

Tiens d’ailleurs, maintenant que vous me connaissez bien, où pensez-vous que je puisse partir? Quel est ce pays qui me fait tant rêver et dont je vous parle souvent? Voyons si certaines ou certains d’entre-vous trouvent la réponse à cette devinette.

 

Mais revenons à notre recette. Quoi  de meilleur qu’une bonne tarte aux pêches avec une pâte faite maison ? Certes, nous trouvons aujourd’hui dans le commerce de bonnes pâtes sablées qui valent parfois le change. Toutefois, prendre le temps de confectionner avec amour et patience une pâte sablée maison donnera à votre tarte une saveur particulière au goût de l’enfance.

 

INGREDIENTS

250 g de farine

125 g de sucre semoule

1 sachet de sucre vanillé

1 œuf

100 g de beurre mou (mais non fondu) pour la pâte

1 pincée de sel

Poudre de vanille ou zeste de citron selon votre envie

1 kg de pêches bien fermes

Sucre brun à saupoudrer selon le goût

Quelques morceaux de beurre

 

 

LA RECETTE

 

Dans un saladier, mettre votre farine, faire un puits au centre et y rajouter les autres ingrédients. Malaxez le tout afin d’obtenir une pâte homogène et rajouter un peu de farine si nécessaire afin que la pâte ne colle pas aux doigts.

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Etalez ensuite la pâte au rouleau, le conseil étant de le faire directement sur du papier sulfurisé que vous glisserez ensuite dans votre plat à tarte. Vous pouvez choisir, à la place,  de beurrer et fariner votre plat et de glisser la pâte à même le plat mais je ne vous cache pas que cette opération est plutôt complexe !

Pelez les pêches et coupez-les en quartiers que vous disposerez dans votre plat. Recouvrez-les de quelques petits morceaux de beurre et saupoudrer votre tarte de sucre brun.

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Enfournez pour 35 minutes puis dégustez-la tiède ou froide. C’est encore meilleur avec une petite boule de glace à la vanille. Bon appétit !

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Tarte aux peches de cuisinebichette

photo empruntée à cuisinebichette.canalblog.com

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quilter comme on aimeAvant de refermer cet article, une fois n’est pas coutume, je voudrais pousser un petit coup de gueule. Comme vous le savez, nous avons eu deux gagnantes lors du tirage au sort d’anniversaire de mon blog : Marie-José d’Avignon qui a gagné le livre « Quilter comme on aime » et Marie-Thérèse de Saint-Maurice de Beynost qui a un lot de consolation dont je garde le secret pour le moment. Les lots sont partis depuis plus d’une semaine maintenant sous enveloppes à bulles au tarif rapide. Ils devaient donc, d’après la poste, arriver le lendemain. A ce jour, les colis n’ont pas été remis. Je suis allée voir le bureau de poste d’où sont parties les lettres et je me suis entendu rétorquer qu’il ne fallait pas s’affoler et que j’aurai dû prendre des lettres suivies pour être sûre que cela arrive. Cela veut donc dire que j’ai payé une somme pour un service qui, à ce jour, n’a pas été honoré.

Cette mentalité m’attriste un peu….

Mardi 26 juillet, 22h : Marie-José me dit avoir reçu son colis! Enfin! Il n’empêche que je ne suis quand même pas satisfaite des services postaux…

 

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à mardi prochain pour une petite escapade

que j’espère bien sympathique pour vous.

N@tacha Ramora

Du nouveau à l’Atelier des abcdaires et tirage au sort!!

Je voudrais tout d’abord rassurer toutes les clientes de l’Atelier des Abcdaires ainsi que les patcheuses qui suivent de près l’actualité de nos si chères boutiques. Sous peu, vous trouverez votre magasin rideau baissé avec peut-être une petite pancarte qui vous donnera rendez-vous d’une manière différente. Alors oui chères clientes, fidèles ou de passage, Lyonnaises ou Rhônalpines, pas d’inquiétude! Si la boutique de Lyon ferme ses portes, c’est pour mieux vous retrouver dans quelques semaines sur les salons et virtuellement aussi sur son site internet. La formule change pour se transformer en studio design mais la motivation et l’envie de vous rencontrer restent les mêmes dans l’équipe! Je vous raconterai cela plus en détail à la rentrée de septembre. Je vous parlerai de la nouvelle vie de Véronique et du challenge novateur de Bénédicte et Laurent, assistés d’Hortense.

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Vous ne connaissez pas Hortense?! Pimpante, elle ne pourra que vous faire craquer sur les salons. C’est l’une des mascottes de l’Atelier !

Hortense la souris

Rendez-vous sur le site de l’Atelier des Abcdaires pour vos petites emplettes mais aussi sur leur blog afin de suivre toute leur actualité et surveillez mes publications de septembre pour connaitre la suite de leurs belles aventures!

Le site :

http://www.abcdaires.com/

Le blog :

http://www.abcdaires.com/blog/

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Le tirage au sort !

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Plus que quelques minutes de patience!!!

 

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Nous y sommes presque, votre nom est dans ce chapeau!

 

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et la gagnante est …..

Marie-José  d’Avignon qui poste parfois des commentaires et que je vais contacter d’ici peu par email!

quilter comme on aimeBravo Marie-jose, Vous venez de gagner ce livre! 

 

 

 

 

 

Mais ce n’est pas tout! Vous avez été si nombreuses à me mettre des commentaires sympas pour l’anniversaire de mon blog en me montrant votre fidélité que j’ai mis en jeu un autre petit lot surprise! 

  Il revient à Marie-Thérèse de Saint-Maurice de Beynost qui le recevra sous peu.

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P1110762-ConvertImageMerci à toutes et tous de vos encouragements! Sans vous, ce blog n’aurait pas lieu d’être!  

N@tacha Ramora

 

 

 

La parenthèse en quilt de Murielle Duval

Un livre à gagner, lire au bas de l’article…

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VerdalleC’est dans un petit joli hameau de la commune de Verdalle, située dans le Tarn, dans le Parc Régional du haut Languedoc, que Murielle Duval et sa famille se sont installés il y a quelques années. Le hameau « En Rivals » côtoie une rivière, une forêt domaniale et quelques montagnes. Quel plus beau cadre que celui-ci ne pouvait rêver Murielle pour l’ouverture de sa boutique de patchwork?

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Bienvenue chez « Parenthèse en quilt »

Muriel fait du patchwork depuis plus de 22 ans. Elle a d’abord été passionnée par la couture et les tissus puis, en 1992, tandis qu’elle habitait à Aix-en Provence, elle a entendu parler du patchwork et elle s’est rendue à une exposition. Ce fut pour elle une révélation. Toutefois, comme elle s’apprêtait à déménager pour le Nord de la France, elle a dû patienter quelques temps avant de se lancer. En 1994, enfin, elle s’est inscrite dans un club de sa nouvelle région, club chapeauté par France patchwork où elle a pu coudre ses premiers blocs sous l’oeil bienveillant des adhérentes les plus anciennes. Sous le charme de cette toute nouvelle passion, Murielle a souhaité avancer plus vite. C’est la raison pour laquelle elle n’a pas hésité à l’époque à parcourir des kilomètres et à traverser la frontière Belge pour aller prendre des cours et se fournir chez Patchwork-studio.

L’idée de monter un magasin de patchwork est venue au début des années 2000, lorsque sa fille était adolescente. Elles se projetaient toutes les deux dans une « boutique de patchwork – salon de thé » qui réunirait dégustation et confection. Elles imaginaient transformer leur très grand garage en magasin. 

 


« Cette photo de L’Autre Salon de Thé est fournie gracieusement par TripAdvisor
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Le temps a passé et Murielle et son mari se sont donc installés dans le Tarn, à En Rivals, dans une grande maison avec une grange aménageable attenante offrant de belles possibilités. Tous deux ont pensé un temps faire des chambres d’hôtes mais Muriel a très vite compris que cela ne lui correspondrait pas. Pourtant l’idée d’ouvrir un salon de thé / quiltshop était toujours tapie dans un coin. Avec sa fille, elles ont donc réfléchi sérieusement à ce projet, d’autant que la jeune femme venait de préparer un CAP de pâtisserie. Hélas, les normes à respecter pour l’ouverture d’un salon de thé étant draconiennes, les entrepreneurs ont totalement découragé cette tentative. Décision a donc été prise de remettre le salon de thé à plus tard et de se concentrer sur le Quiltshop. Murielle tiendrait sa boutique les jours où elle ne travaille pas et sa fille prendrait le relais les autres jours. Cette dernière est partie faire le stage obligatoire à la chambre de commerce et le destin est venu frapper à sa porte sous la forme d’une jolie rencontre amoureuse. Murielle a donc dû la laisser partir  vers une nouvelle vie mais a décidé de continuer son projet et de le porter seule. Il est vrai que pour elle, ce fut parfois complexe (et çà le reste encore quelquefois) de se démener dans la jungle administrative et dans la maîtrise de la mercatique pour l’ouverture d’un magasin. Elle loue le professionnalisme du représentant d’un de ses fournisseurs qui l’a tant aidée pour monter ses stocks.

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Boutique Murielle

Photo empruntée à « La passion au bout des doigts.fr »

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Photo empruntée à « La passion au bout des doigts.fr »

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Nouveau flyer du Quiltshop de Murielle

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Au niveau du choix des tissus, elle souhaite donner une âme à sa boutique, quelque chose qui lui ressemble. Ce sont  des coloris tendres, fleuris, shabbys qui ont sa préférence, un peu comme dans un salon de thé cosy où nous nous laisserions aller à rêver derrière une tasse de thé fumante.

 

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Photos Murielle Duval « lesfilsdesoiedesm.wordpress.com »

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Au début, elle a opté pour les Fat Quarters mais en fin de compte, elle a préféré vendre ses tissus au métrage, se basant sur sa propre expérience de quilteuse qui, lorsqu’elle aime un tissu, préfère  acheter en choisissant la quantité voulue. Elle vend aussi des Jelly Rolls et propose des stages autour de ce thème. Mais elle aime aussi la confection des hexagones, des petits triangles.

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Moulin Murielle

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Aujourd’hui, elle organise les stages plutôt à la demande, que ce soit à la main ou à la machine, elle fait en sorte de s’adapter aux besoins de ses clientes. Travaillant encore, à côté, à temps partiel, elle parvient à se libérer pour pouvoir se déplacer dans les clubs ou pour accueillir des clubs dans la boutique. Elle me parle avec passion des belles rencontres qu’elle vit dans son quiltshop, tous ces moments de partages conviviaux qu’elle veut faire perdurer dans son magasin. Elle s’inspire de toutes ces belles expériences vécues dans d’autres quiltshops pour donner une âme à ce lieu. Elle bannit le fait de « vendre à tout prix », elle préfèrera expliquer à une cliente comment couper au mieux son tissu dans le droit fil pour en perdre le moins possible plutôt que d’en vendre une dizaine de centimètres de plus.

Aujourd’hui, malgré les obstacles rencontrés à l’ouverture, elle est fière d’elle et du chemin parcouru, heureuse des belles rencontres faites, reconnaissante pour les personnes bienveillantes qui l’ont encouragée et lui ont donné de précieux conseils tels que Carol Veillon, Florence Chambe de l’Atelier des Coeurs ou encore Marie-Sol Gros du Point de Croix-Rousse  sans oublier le soutien inconditionnel de son mari. Elle est heureuse également de constater que sa fille est fière d’elle.

Plus tard, elle aimerait pouvoir allier sa passion des Etats-Unis avec son magasin : aller dénicher des tissus aux USA,  entrer en contact avec des créatrices américaines etc…. Murielle est une femme attentive aux signes du destin et lorsqu’elle a reçu un long mail de Carol Veillon justement alors que, en voyage aux Etats-Unis avec son mari, elle venait de passer une après-midi fantastique en Pennsylvanie dans des boutiques Amish, elle y a vu un joli signe! Elle partage sa passion des Etats-Unis avec son mari et ils espèrent tous deux y retourner pour 2017 en alliant ce voyage avec une grande exposition de patch, Dieu sait que ces exhibitions ne manquent pas là-bas.

Ce qui la porte dans le patchwork, ce n’est pas tant l’admiration pour une créatrice en particulier car ses goûts évoluent mais plutôt l’histoire que racontent les ouvrages, l’émotion de voir le travail minutieux d’une quilteuse avec une prédilection pour les quilts anciens, la transmission d’un plaid. Elle se souviendra toujours de cette exposition à Compiègne en 2001 où était tenue cette conférence sur l’histoire du patchwork aux Etats-Unis. Aux USA justement, en se rendant dans des boutiques de patch, elle a été fascinée par ce contact immédiat à l’entrée, cette chaleur humaine.

Elle aimerait faire des salons, partir à la rencontre de ses clientes, même si  cela demande de pouvoir s’organiser avec son travail actuel. Les salons locaux, en terme de planning, sont plus à sa portée pour le moment. Elle était d’ailleurs présente au Salons des créateurs de Castres le 11 juin.

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Murielle à Castres

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Avant de faire de grands salons, elle espère s’étoffer un peu car cela demande une organisation conséquente. Aujourd’hui, lorsqu’elle se rend sur un tel évènement, elle regarde les choses sous un aspect professionnel : pourquoi un stand attire plus qu’un autre, comment sont disposés les articles etc, toutes ces petites choses qui font la réussite d’une créatrice sur un salon. Elle souhaiterait aussi être invitée dans les expositions de club pour y tenir un stand.

Le projet qui lui tient à coeur actuellement est le quiltcamp qu’elle souhaite organiser à l’automne, peut-être dans le courant du mois d’octobre. Le Tarn est une région touristique qui se prêterait à merveille à cette idée-la. Mais soyez sûrs et sûres que je vous en reparlerai dès que les choses seront en place.

Pour vous les chanceuses qui habitez le Tarn ou les départements limitrophes, n’hésitez pas à rendre visite à Murielle dans sa boutique, elle sera ravie de vous accueillir les mercredis, vendredis et samedis de 14h à 18h.

Je  souhaite à Murielle une belle route, qu’elle continue à faire de beaux projets pour sa boutique, je sais que le succès sera au bout du chemin…

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Le livre à gagner

Mon blog vient d’avoir deux ans ! Afin de fêter cet évènement dignement, j’ai décidé de faire une jolie surprise à l’une de mes abonnées. Le mardi 5 juillet je procèderai à un tirage au sort et la gagnante recevra cet ouvrage très sympathique des Editions de Saxe

Je vous laisse une petite chance si vous n’êtes pas encore abonnée, vous pouvez cliquer sur le petit bouton en haut à droite de ce blog jusqu’au 30 juin pour que je vous compte parmi mes gagnantes potentielles!

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Ce petit clic ne vous engage à rien,

si ce n’est à suivre mes nouveaux articles quant le coeur vous en dit!😉

 

 

Désormais, retrouvez-moi tous les 1ers et 3èmes mardis du mois.Logo Chroniquepatchwork

à bientôt pour un nouvel article,

N@tacha Ramora