Monique Bonnet-Imbaud

C’est avec une grande admiration que j’ai pu échanger,  il y a quelques semaines de cela, avec Monique Bonnet-Imbaud pour une interview dont je rêvais depuis longtemps. Monique s’est fait peu à peu un nom dans le monde du patchwork. Les salons n’ont plus de secrets pour elle puisqu’elle  a participé au  « Magic Quilt Expo » à la sucrière en tant que responsable artistique mais aussi et surtout, parce ce qu’elle a créé « Quiltexpoenbeaujolais ».  Peut-être l’avez-vous connue également comme  rédactrice en chef de Magic Patch ou en tant que responsable de JM Quilt & Art? C’est une  passionnée qui aime mettre en avant cet art qu’est le patchwork et le transmettre à travers les divers réseaux qui l’entourent. Elle est venue au patch tout naturellement dans sa jeunesse.

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Après avoir appris à coudre avec sa grand-mère, elle a commencé à se confectionner des accessoires en rapiéçant  et en récupérant des tissus. Elle avait déjà une  passion pour le textile et les étoffes.  Elle a ensuite intégré un club de patchwork, il y a plus de 30 ans de cela. Si elle a tout d’abord appris le traditionnel à la main, très vite, elle a acquis une machine à coudre afin de gagner du temps pour la confection. Possédant de bonnes bases par ses amies du club, elle s’est aidée des quelques livres qu’elle a pu trouver – à l’époque, en anglais- abordant les ouvrages à la machine. Déjà, elle faisait ses propres croquis, y compris pour l’appliqué, en restant dans des motifs basiques.

Une fois la technique à la machine maîtrisée, elle a rapidement animé des cours, tout d’abord en bénévolat. Elle a ensuite enseigné dans les MJC.  Elle a fait quelques  remplacements dans des magasins de tissus, ne travaillant pas de manière régulière, mais en fonction des changements de postes de son mari.

 

Lorsqu’elle est arrivée dans la région lyonnaise, elle a eu la belle opportunité de trouver un emploi aux Editions de Saxe pour le magazine « Magic Patch ». Dans un premier temps, elle détaillait les explications des modèles, un domaine dans lequel elle excellait. Puis, rapidement, elle est devenue rédactrice en chef et a pris en charge la revue dans sa totalité.

 

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Parallèlement, elle  a participé, avec les Editions de Saxe,   à l’organisation du salon Magic Quilt Expo à “La Sucrière” de Lyon durant quelques années, en tant que responsable artistique.

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La sucrière, Lyon

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En 2007, elle a quitté les Editions de Saxe et a monté sa propre entreprise : JM Quilt & Art. Ayant découvert les Jellys rolls sur les salons aux Etats-unis, elle a décidé d’en importer puis de les fabriquer. Elle a été la première en France à commercialiser ces bandes de tissus avec lesquelles nous pouvons faire de merveilleux ouvrages. Elle a ainsi fait de nombreux salons aux quatre coins de France. Elle est aujourd’hui la seule à proposer à la vente les bandes d’entoilage qui servent à la confection des paniers pour le tissage en rolls qui ont tant de succès.

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Source : charmaboutyou.com

Source : Missouri Star Quilt Co

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Elle a également mis à profit son expérience dans le monde de l’édition pour faire paraître quatre livres, deux dont elle est l’auteur et deux autres dont elle est l’éditrice et la rédactrice  :

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Avec son départ des  Editions de Saxe, l’expo à la sucrière a pris fin également. C’est  la raison  pour  laquelle  Monique  a  décidé  de monter un  nouveau  salon : « Quiltexpoenbeaujolais »,  afin de continuer l’aventure extraordinaire que représente la création d’un tel évènement. Elle possédait un carnet d’adresses conséquent et les artistes lui ont fait confiance. Les débuts furent  assez lourds en logistique puisqu’elle a géré quasi-seule toute la mise en place. Lors des deux premières éditions de 2010 et 2011, le salon s’est déroulé dans les superbes caves voutées de l’ancien chaix du Domaine des « Douzes Communes » à Anse, avec un espace commercial sous chapiteau.

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Caves de l’ancien chai

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Mais, forte de son succès, cette exposition internationale a dû s’installer dans un lieu d’accueil plus grand qui puisse à la fois recevoir les visiteurs de plus en plus nombreux,  les artistes invités et leur permettre d’exposer leurs oeuvres, ainsi que tous les stands commerciaux. C’est donc le Parc Expo de Villefranche-sur-Saône qui a été choisi. Au vu de l’essor de son salon et de l’implication considérable que cela demandait, Monique bonnet l’a transformé en biennale, un rendez-vous tous les deux ans très attendu des quilteuses de la région. Aujourd’hui, elle a créé une association nommée « B&B Art Textile » où huit personnes gèrent toute la logistique nécessaire au bon déroulement de cet évènement. Le prochain quiltexpoenbeaujolais aura lieu du 11 au 14 avril 2018 et soyez sûres que cette édition sera encore plus fantastique que les précédentes. Pendant que nous autres, simples quilteuses, attendons sagement la prochaine cuvée, on s’active déjà fortement en coulisses chez B&B Art Textile pour la venue d’artistes qui vont vous émerveiller et vous émouvoir.

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Comme je vous le disais il y a peu, aujourd’hui,  Monique Bonnet reprend son poste de rédactrice en chef du Magic patch. Elle est donc aux commandes de ce nouveau numéro, le 128, qui sort ces jours-ci. Une nouvelle formule très colorée et totalement revisitée qui vous donnera mille envies.

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Magic patch nouvelle formule!

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Comme toujours, Monique se lance dans l’aventure avec beaucoup d’implication. Je perçois en elle cette grande capacité de travail qu’elle possède. Elle est désireuse de donner une nouvelle impulsion à cette revue qu’elle avait déjà portée quelques années auparavant. Si elle respecte le patchwork traditionnel, elle souhaite axer le magazine vers le patchwork contemporain : les couleurs, les designs différents, l’originalité. Pour elle, il ne doit pas être confondu avec l’art textile qui se distingue et qui est sans doute plus libre. Ce qu’elle aime dans le quilt contemporain, ce sont le travail avec d’autres tissus et le quilting machine qui donne un très beau résultat. Elle est d’ailleurs admirative des ouvrages confectionnés par les  américaines et elle se réjouie de voir que les quilteuses anglo-saxonnes tout comme les allemandes ou les suisses s’y mettent également. Elle a une profonde envie de partager cet univers du quilt contemporain avec les lectrices de Magic Patch, tout en gardant bien sûr un intérêt pour le traditionnel.

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Toutefois, de cette nouvelle trajectoire découle un choix qui attristera certaines d’entre vous. En effet, Monique Bonnet cessera son activité « JM Quilt & Art » d’ici peu puisqu’il est impossible de tout mener de front, vous l’imaginez bien! C’est pourtant sans regret qu’elle ferme boutique, son site de vente internet et les déplacements sur les salons demandant beaucoup de manutentions et de tâches répétitives, sans compter la lourdeur de la législation française face aux commerçants. Elle est heureuse de poursuivre son chemin dans le monde du patchwork pour lequel elle travaille depuis plus de trois décennies. Elle vous donne rendez-vous dans les nombreux « Magic Patch » à venir, mais aussi dans les futures éditions de son formidable Quiltexpoenbeaujolais qui fait notre fierté.

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Je remercie vivement Monique Bonnet-Imbaud de m’avoir accordé sa confiance pour cette interview. Je lui souhaite encore plein de belles réussites pour nous emmener toujours plus loin dans les découvertes techniques et artistiques.

Natacha Ramora

Le Magic Patch n°128 nouvelle formule va paraître!

Surveillez les rayons de votre presse chères amies quilteuses, le Magic Patch n°128 Nouvelle Formule va paraître ces jours-ci!

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Monique Bonnet revient aux commandes de ce nouvel exemplaire tout nouveau, tout beau en tant que rédactrice en chef. L’art textile se fait une place de choix au fil des pages.

Plus de lisibilité et de clarté pour le magazine ainsi que de beaux projets à réaliser dont un en pas-à-pas qui parlera à toutes celles qui me suivent fidèlement et qui seront ravies de retrouver les explications de nos fameux petits paniers tressés dont je vous parlais il y a peu.

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En attendant de retrouver votre revue dans les kiosques, je vous invite à découvrir son univers alléchant ici :

http://www.hellocoton.fr/to/1Bmfk#http://lejournaldesaxe.com/2017/04/10/decouvrez-magic-patch-128-nouvelle-formule/

 

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Cette fois-çi, je vous donne vraiment

rendez-vous le 18 avril!

C’était une info qui me semblait importante

de vous communiquer. 😉

Natacha Ramora

Mes encours du moment

Quelques-unes d’entre vous, ce vendredi soir 7 avril auront peut-être lu en exclusivité un morceau de brouillon de mon article sur Monique Bonnet. J’ai dû appuyer sur mon bouton « publier » et je ne m’en suis rendu compte que quelques heures plus tard. Toutes mes abonnées, quant à elle, auront reçu une notification de nouvel article. Veuillez m’excuser pour le désagrément. Que voulez-vous! Une tête en l’air restera toujours une tête en l’air !

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Actuellement, mes soirées sont bien occupées car je me suis fixé un objectif à atteindre. Depuis que j’ai débuté ce blog, je vous ai montré quelques rares fois mes avancées pour un couvre-lit sur lequel je travaille depuis très très très longtemps……Je ne vous préciserai d’ailleurs pas le nombre d’années tant j’ai honte de moi! 😦

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Malgré tout, j’en suis enfin au matelassage de cette courtepointe qui sera bien colorée. Il me reste quelques dizaines de blocs à quilter et j’avoue que j’avais un peu de mal à  voir le bout. Pourtant, j’aime profondément ces moments de calme, seule face à mon aiguille, où je laisse mes mains travailler pendant que mon esprit papillonne ailleurs ou écoute distraitement la télé. Ma technique laisse fortement à désirer et il faudra que je l’améliore au fil des ans.

Je remercie ma chère amie Corinne de m’avoir décomplexée à propos de ma technique justement parce que finalement, l’essentiel, c’est d’éprouver du plaisir dans ce que l’on fait. Je crois que je ne serai jamais une grande quilteuse qui confectionne des ouvrages magnifiques admirés de toutes. Moi je préfère en fin de compte admirer les autres, celles qui savent faire des merveilles avec leurs mains et les interviewer pour vous retranscrire ainsi leurs parcours et leur passion.

Mon couvre-lit, donc, avance tout doucement mais je voudrais enfin le finir pour passer à d’autres projets qui me tiennent à coeur et je me suis donné comme objectif de le terminer d’ici la fin de l’été , mes vacances estivales me permettront certainement de donner le dernier coup de collier. Une copine blogueuse m’a donné un conseil judicieux pour avancer au plus vite, celui de m’astreindre à un objectif par semaine: me concernant, donc, c’est de quilter un certain nombre de blocs. Suis-je bête ! Oui, j’avoue que je n’y avais pas pensé! Que voulez-vous, je n’ai pas toujours l’esprit cartésien! Je remercie vivement NancyRose pour ce précieux conseil que je suis à la lettre. Vous pouvez lui faire un petit coucou par ici :

http://nancyrose.canalblog.com/

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En avant pour le quilting

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Et le voici donc ce fameux « futur » couvre-lit, ce n’est qu’un  aperçu, il était impossible de le déplier davantage car les lattes de bois étaient pleines de terre séchée et je n’ai pas voulu prendre le risque de salir mon ouvrage. Je n’ai pas encore décidé de quelle couleur sera ma bordure, peut-être choisir un ton qui cassera un peu cette déferlante de couleurs. La majorité des blocs, à part les premiers réalisés, ont été faits à la machine. Je n’ai pas vraiment choisi le modèle, les blocs m’ont été proposés par Brigitte, de l’atelier du papillon bleu, pour apprendre la technique du piécé. Il devait être un simple sampler mais je l’ai multiplié par quatre pour en faire une courtepointe.  A l’époque, je débutais dans le patchwork, il s’agit donc de mon premier gros ouvrage. Il est plein d’imperfections et en fin de compte, un peu enfantin. Mais peu importe, j’ai pour lui une tendresse particulière et je sais qu’il m’accompagnera toute ma vie durant.

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Un autre de mes encours sur lequel je travaille plus régulièrement car je peux l’emporter facilement, est mon chemin de table hexagones. Le modèle de départ comporte 9 rangs d’hexagones mais je n’ai choisi d’en faire que sept car ma table n’est pas très large et je veux que cela reste léger.  J’ai trouvé mon bonheur dans ce livre-ci :

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« Le patchwork au fil des jours » de Trine Bakke

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Le modèle de Trine Bakke, créatrice Scandinave

 

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Ma propre version

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Une fois de plus, le résultat sera chamarré. Pour ma part j’ai choisi un tissu de bordure en lin fuschia acheté chez La Victoire, à Aix-en-Provence, lorsque j’avais interviewé l’une de ses gérantes, Marie-Hélène Collet.

Revoir son interview ici :

https://chroniquepatchwork.com/2016/12/06/la-victoire-une-boutique-au-coeur-daix-en-provence/

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Vous voulez voir mon prochain projet?

Le voici !!!

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Un autre ouvrage de Trine Bakke.

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Vous comprenez à présent pourquoi il me tarde de terminer mon couvre-lit. Il s’agit encore ici d’un modèle d’appliqués de Trine dont j’aime l’univers tendre. Ce sera mon quilt de voyage confectionné avec les tissus que je rapporte de mes « échappées belles ».

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Vivement !!!

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Je vous donne rendez-vous le mardi 18 avril pour une rencontre passionnante avec Monique Bonnet. Soyez au rendez-vous !

N@tacha Ramora

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Merci de vos gentils commentaires et de votre fidélité !

Avril 2017, quelques expos près de chez nous et un peu plus loin

Chères quilteuses et couturières, voici  quelques sorties pour ce mois de mars.   Comme toujours, les évènements sont classés du plus rapproché au plus lointain pour vous faciliter la lecture et vos prévisions de sorties éventuelles.

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pont d’ain, ain (01)

1er et 2avril

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VERSAILLEUX, ain (01)

2 avril 2017

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puces des couturières

dimanche 2 avril 2017

de 9h à 17h30

Buvette et petite restauration

sur place

Pas d’affiche disponible hélas. Photo : Les curiosités de Camille

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Irigny, rhône (69)

2 avril

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puces des couturières

et des tapissiers

dimanche 2 avril 2017

de 9h à 17h à la pastorale

Puces à Irigny

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 civrieux d’azergues,rhône (69)

9 avril 2017

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ytrac, cantal (15)

du 25 avril au2 mai

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Si vous souhaitez que je diffuse votre annonce d’expo, merci de me l’adresser par mail au format JPEG ou PDF avant le 20 de chaque mois pour le mois suivant. Merci de respecter ces simples consignes pour vous assurer que je puisse mettre vos demandes à temps sur le blog.   N’hésitez pas à  diffuser ce message aux personnes et clubs qui peuvent être intéressés!                Mon mail : chronique.patchwork@yahoo.fr 

Je diffuse aussi vos annonces hors Rhône-Alpes Auvergne si besoin…. 😉

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Dans une quinzaine de jours, je vous donne rendez-vous pour découvrir le parcours de Monique Bonnet, créatrice du salon Quiltexpoenbeaujolais et de JM Quilt Art.

En attendant, je vous donne rendez-vous mardi prochain pour une petite entracte.

Natacha

Des idées de patchs en tartan

Aujourd’hui, je voudrais terminer ma série sur l’Ecosse de façon ludique en vous parlant des kilts. ils  sont confectionnés la plupart du temps dans une étoffe de laine à carreaux nommée Tartan. Les tartans écossais sont associés aux clans depuis le 19ème siècle et ils représentaient la fierté d’une appartenance. En effet, chaque clan possédait son propre tartan plus ou moins coloré selon qu’il soit fortuné ou pas. De nos jours, il est porté lors des cérémonies telles que les mariages ou dans les cocktails mais aussi par exemple lors des Highlands Games.

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Le port du kilt vu chez Sean Connery

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Highlands Games

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Il est agrémenté d’un sporran – sacoche de cuir ou de fourrure –  qui pallie à l’absence de poche mais aussi d’une épingle qui permet de garder en place le premier rabat.

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Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le parallèle entre QUILTS et KILTS bien évidemment. Savez-vous que certaines quilteuses savent parfaitement marier les couleurs des tartans dans leurs ouvrages?  Voici donc quelques exemples  qui donnent envie de se lover dans un plaid bien chaud ou dans un canapé douillet.

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Pour vos soirées d’hiver  (Source Pinterest)

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ou pour un déjeuner sur l’herbe (Source Pinterest)

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Canapé et contrebasse patchwork chez http://www.petersilk.co.uk

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Une nappe chaleureuse en tartan, j’adore! (source Pinterest)

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Que de belles idées d’ouvrages à réaliser qui mettent en valeur le tartan et lui donne un aspect gai! Peut-être qu’un jour, je me lancerai dans la confection d’une nappe comme celle ci-dessus.

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En attendant, je vous laisse,

je vais enfiler ma belle robe 😉

N@tacha Ramora

L’industrie de la laine en Ecosse, ses labels et ses logos

Avant de vous résumer de quelle façon l’Ecosse se bat pour que son industrie de la laine retrouve la place de choix qui lui revient, je voudrais d’abord faire un point avec vous sur les labels et logos de la laine. Je crois que nous sommes nombreux à nous perdre parmi toutes les appellations dès que nous devons acheter un joli pull d’hiver. Afin de savoir de quoi la vendeuse vous parle lorsqu’elle évoque la laine vierge ou l’angora, voici un petit récapitulatif bien utile pour devenir incollable sur la provenance de vos pulls et écharpes.

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woolmarkLE LABEL WOOLMARK :

Ce label de qualité signifie que la laine provient de la tonte d’animaux sains et vivants. Il garantit un produit en pure laine vierge (100 % de la composition).

Il a été mis en place par l’IWS (International Wool Secretariat) qui était un rassemblement de syndicats d’éleveurs de moutons  d’Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud et Uruguay souhaitant s’implanter sur les marchés de l’industrie lainière de l’hémisphère Nord (Japon, Europe Occidentale et Amérique du Nord). Depuis 1998, c’est la Woolmark Compagny, société d’expertise et de recherche technologique à but non lucratif qui remplace l’IWS dans ses missions de certifications et recherches. Son siège est basé à Sydney.

Le logo de la Woolmark a été décliné pour mettre en avant certains mélanges de fibres contenant de la laine vierge dans la diversification du prêt-à-porter :

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woolmark-blendLe label woolmark blend :

Mélange majoritaire de 50 à 99 % de laine vierge.

 

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wool-blendLe label wool blend :

Mélange minoritaire de 30 à 49 % de laine vierge.

             

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                     « Pure laine vierge »

Il s’agit donc d’un produit contenant uniquement de la laine, toutefois, l’appellation accepte un rajout de 0,3 % d’autres fibres, une quantité infime pour ainsi dire.

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                     « laine vierge »

Produit auquel a pu être rajouté 7% au maximum d’autres fibres.

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                    « 100% laine » ou « pure laine »

Cela correspond donc à une laine de moindre qualité ou recyclée…….surprenant n’est-ce pas?

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Vous avez ensuite le choix entre différents types de laines issues d’ovidés et parfois de camélidés:

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mouton-ecosseLa laine de mouton

Elle est la plus répandue. Celle provenant d’Ecosse est réputée comme étant très résistante. Toutefois, aujourd’hui, pour obtenir plus de douceur, on la mélange souvent avec d’autres fibres naturelles ou synthétiques.

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agneauLa laine vierge d’agneau

Elle est une véritable protection contre les températures extrêmes et a un toucher moelleux.

                        lambswool

Ce sont les premières tontes de l’agneau avant l’âge de 7 mois, c’est une fibre extrêmement douce mais plus courte que la laine vierge d’agneau et donc, un peu moins résistante.

                              Geelong

La toute première tonte de l’agneau, ce qui représente le nec en Lambswool.

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merinosLa laine mérinos

Cette race de mouton est surtout présente en Australie et a une toison confortable et résistante. Elle est thermorégulatrice, anti-bactérienne et ne pique pas. Elle est idéale pour les robes, Twin-set ou les vêtements de randonnée.

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cachemireLe cachemire

On ne vante plus la douceur et le confort d’un pull en cachemire. Il est confectionné à partir des poils des chèvres des hauts plateaux de Mongolie et de Xinjiang en Chine. La fibre de cachemire étant très fine, il est nécessaire de tordre les fils par deux pour gagner en solidité. Plus le nombre de fils sera important (quelquefois jusqu’à 24 fils), plus le vêtement sera chaud et par conséquent, cher! Le cachemire s’étant démocratisé depuis quelques années, il en résulte des conséquences dommageables  telle que la désertification de la province de la Mongolie intérieure et l’accroissement des vents de poussière à l’est, notamment sur la région de Pékin. 

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chevre-angoraLe mohair et le kid mohair

Ils sont tous deux obtenus à partir de la chèvre angora qui présente une toison longue et frisée dont la fibre est facile à teindre.  le kid mohair est issue des chèvres plus jeunes et possède donc une fibre plus douce.

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lapin-angoraL’angora (produit controversé)

Cette laine est fournie le plus souvent par le lapin angora mais aussi quelquefois par le mouton angora ou le yack. Si ce produit noble donne des pulls chauds, il est malgré tout régulièrement montré du doigt pour sa récolte exercée cruellement. En effet, en France ou en Allemagne, on procède par épilation ou tonte. La Chine, quant à elle, préfère la plupart du temps l’arrachage de toison, entrainant pour l’animal des souffrances atroces. C’est ainsi qu’en 2013, l’association PETA Asia (association pour un traitement éthique des animaux) a lancé une campagne pour dénoncer cette cruauté. De nombreuses grandes enseignes boycottent désormais l’angora telles qu’Adidas, Calvin Klein, Zara, H&M, Levi Strauss, Puma…(liste non exhaustive). Sachez toutefois que la France n’est pas en reste quant à la cruauté. L’association One Voice a dénoncé en 2016 les conditions dans la filière française : sauvagerie du procédé dit « d’épilation », violations de la règlementation et conditions d’élevage. Elle appelle ainsi à l’interdiction pure et simple de l’élevage et du commerce de l’angora.

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alpagaL’alpaga

L’alpaga provient du mammifère camélidé du même nom.  Sa fibre est rare est précieuse puisque cet animal ne rend que deux à trois kilos de polis par an. Légère et résistante, cette fibre est idéale pour les costumes et les tailleurs.

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vigogneLa vigogne

Dans le monde Inca, La vigogne était considérée comme une animal sacré et elle était tondue pour la confection des livrées impériales. Aujourd’hui, ce produit est encore plus rare et cher que le cachemire. D’ailleurs, la production a été stoppée durant trente ans dans les années 70 pour enrayer l’extinction de l’espèce.  Aujourd’hui, la fibre est utilisée par les grandes maisons de couture pour des pièces de luxe telles que des manteaux. L’élevage et la tonte de la vigogne permet à des villageois de la Cordillère des Andes d’obtenir un revenu substantiel.

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DE NOUS JOURS, le Royaume-Uni détient le troupeau le plus important en Europe. En Ecosse, l’élevage de moutons pour sa laine existe depuis le Moyen-Age et compte aujourd’hui  environ 15 000 fermiers pour plus de 6 millions d’ovins. Pourtant, le secteur est en souffrance depuis une trentaine d’années, raison pour laquelle le pays se bat pour le renouveau de cette industrie.

En 2010, le Prince Charles a fondé « La campagne pour la laine » qui est financée par sept grands organismes mondiaux de cette industrie, dont la Woolmark Compagny, afin de sensibiliser les consommateurs à la durabilité de la laine et à son caractère écologique. Cette Campaign for Wool est organisée chaque année dans un pays différent – Asie, Australie, Italie, Grande-Bretagne- et est passée par Paris en 2014 :  bergerie éphémère, exposition mode, ateliers enfants.  Tout est fait pour mettre en avant l’industrie lainière.

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Source : oeuvresduprince.ca

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Campaign for Wool, Berges de la Seine, Paris 2014. Source : Marie-France

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LA BELLE VILLE D’EDIMBOURG, quant à elle, met aussi en avant l’industrie lainière en organisant chaque année le « Edinburgh Yarn Festival » dont la prochaîne édition se tiendra les 10 et 11 mars prochain (oui je sais, il est un peu tard pour prendre les billets…. 😉 ) . Au programme : plus d’une centaine de stands de commerçants triés sur le volet, des stages, des rencontres, une radio qui suit  le programme durant toutes les festivités mais aussi, un concert avec des rockers en tenue traditionnelle écossaise, à savoir : en Quilt s’il vous plait!

Voici de quoi vous faire saliver un peu :

http://www.edinyarnfest.com/home-2017/

 

Pour en revenir aux logos, je souhaite en partager un avec vous…

 

nouveau-logo-convertimage

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Voici le tout nouveau logo pour mon blog! Il a été réalisé par ma fille Fanette. Elle n’a rien omis : le chemin en patchwork (son idée), mon indécrottable sac en bandoulière, mes petites lunettes de vue qui tiennent ma tignasse, mon foulard lie de vin que je porte si souvent…. Oui, cela me ressemble bien! Merci ma grande!

Vous aimez?

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à bientôt,

Natacha.

Mars 2017, quelques expos près de chez nous et un peu plus loin

Mes chères quilteuses et couturières, voici  quelques sorties pour ce mois de mars susceptibles de vous faire abandonner vos ouvrages un instant pour dénicher des petites merveilles qui aiguiseront votre esprit créatif !  Les évènements sont classés du plus rapproché au plus lointain pour vous faciliter la lecture et vos prévisions de sorties éventuelles.

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Loire sur Rhône (69)

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Teyran ( 34)

affiche_puces_2017

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pierrelatte (26)

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eyzin pinet (38)

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Source : vide-greniers.org

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Lamontgie (63)

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Source : vide-greniers.org

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saint Georges de commiers (38)

saint-georges-de-commiers-salon-patch-aiguilles-2017

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Si vous souhaitez que je diffuse votre annonce d’expo, merci de me les adresser par mail au format JPEG ou PDF avant le 20 de chaque mois pour le mois suivant. Merci de respecter ces simples consignes pour vous assurer que je puisse mettre vos demandes à temps sur le blog 🙂   N’hésitez pas à  diffuser ce message aux personnes et clubs qui peuvent être intéressés!                Mon mail : chronique.patchwork@yahoo.fr 

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à bientôt,

N@tacha Ramora

L’Ecosse, seconde partie – Dunbar, Loch Ness et Glasgow

le-routard-ecosseReprenons la route si vous le voulez bien…

Tout au long de ce voyage, le « Guide du routard » m’a servi d’éclaireur et de livre de chevet, m’apportant toujours des infos judicieuses  sur les lieux à ne pas rater et leur histoire  mais aussi, sur quelques bons restos à essayer, ne maquant pas de mettre en garde contre les désagréments  lorsque nécessaire.  J’ai donc suivi les conseils du « Routard » en me rendant à Dunbar, présenté comme un joli petit port de pêche.

Je ne suis pas sûre que  « joli » soit bien approprié pour ce village. J’opterai plutôt pour le terme « désolation ». Il se dégage une atmosphère tellement triste de Dunbar.

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Dunbar

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Nous nous serions crues dans un des cercles polaires, Arctique ou Antarctique, où le soleil se lève si peu en période hivernale. Car en effet, il faut savoir qu’à cette époque de l’année, la nuit tombe tôt en Ecosse.  Après une ballade autour du port, nous espérions profiter du « tea time » avant de repartir puisqu’il était 16h passée. Mais impossible! Tous les magasins fermant leurs portes à 4h, nous nous sommes rabattues sur la charmante boutique de bonbons où sa délicieuse vendeuse  a égayé notre promenade.

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Il est 16 heures, la nuit tombe, il faut fermer boutique. Tant pis pour le « Tea time »!

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Le lendemain, nous partions pour Inverness, à quelques miles du Loch Ness, accueillies par de gros flocons de neige. Je ne m’attarderai pas à vous parler d’Inverness qui me laisse un souvenir un peu amer : hospitalité moindre et hôtel déplaisant avec une hôtesse fort désagréable. Toutefois, j’ai eu le plaisir  de faire une belle trouvaille : une toute petite boutique de patch tenue par une commerçante dévouée où j’ai pu faire le plein de tissus en prévision de mon quilt de voyage. Elle se situe au bout de la Church Street, en face de l’étonnante librairie  de livres anciens, chauffée par un immense poêle à bois. Ne manquez pas de faire un tour respectivement dans ces deux commerces.

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Sans véhicule personnel, Inverness est un peu le passage obligé  pour accéder au Loch Ness. Nous avons choisi de découvrir le loch par les berges d’Urquhart Castle. Ici, pas d’apologie du monstre mais un accueil extrêmement sympathique sur le site des ruines du château.

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Nous avons visionné un film documentaire (sous titré en Français juste pour nous) relatant les nombreuses guerres de clan qui ont amené les seigneurs de cet édifice tant convoité à le faire brûler.

Nous nous sommes ensuite longuement promenées parmi les vieilles pierres chargées d’histoire puis nous avons scruté le lac, au cas où… 😉

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Nessie?

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Nulle trace de Nessie, vous vous en doutez. Toutefois, nous retiendrons de cette journée l’atmosphère unique qui se dégage de ces lieux mystérieux, mais aussi le froid piquant, l’alternance de pluie et de neige parfois entrecoupée d’un timide rayon de soleil.

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Nous étions bien heureuses d’avoir prévu de grandes capes de pluie, outil indispensable pour randonner ou simplement  se promener en Ecosse.

Nous rentrerons à notre hôtel si décevant avec plaisir ce soir-là, après avoir attendu notre bus pour revenir sur Inverness très longuement dans le froid.

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Nous reprendrons la route le lendemain matin de bonne heure pour l’ultime et très courte étape de notre voyage : Glasgow. Le trajet me permettra de profiter pleinement une dernière fois des paysages des Highlands et de repérer une très jolie station de ski nommée Aviemore dans le parc national de Cairngorms qui me donne très envie d’y séjourner…

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Assurément, nous nous souviendrons de notre arrivée sur Glasgow, accueillies par une pluie torrentielle pour nous rendre à notre hôtel. Le temps de poser nos bagages, nous décidons de braver les éléments déchainés, emmitouflées sous nos blousons et nos fameuses capes. Si notre escale dans la ville a été de courte durée – une demi-journée – nous avons quand même pu visiter la très impressionnante université de Glasgow, plus belle d’un point de vue architectural et plus vaste que l’université de Harvard, près de Boston, visitée l’été dernier. 

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L’université de Glasgow, source : People Make Glasgow

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Les arcades de l’université

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Dans les bâtiments de la faculté, il y a un petit musée à visiter absolument avec nos enfants. Tel un cabinet de curiosité, vous pouvez y découvrir des tas de choses bizarres dans du formol, les premiers instruments destinés à l’obstétrique (soyons heureuses de vivre à notre époque mesdames, je vous assure!) ou encore, une vraie momie.

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Hunterian Museum and Art Gallery

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img_20170226_062105Hélas, il nous faut déjà songer à rentre chez nous, en France et de retrouver notre petit confort. De ce voyage, je reviens avec de beaux souvenirs en tête, de nombreuses photos mais aussi des vêtements chauds qui m’évoqueront l’Ecosse très longtemps et dans lesquels j’aime tant m’emmitoufler. Ce qui m’amène, dans 15 jours, à vous parler de l’industrie lainière en Ecosse, mais aussi un peu partout dans le monde et de vous expliquer les labels et les logos de la laine afin que n’achetiez plus jamais un pull sans connaître la provenance des fibres que vous allez porter.

A très vite,

N@tacha Ramora

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Exceptionnellement, les petites annonces d’expos et de puces du mois de mars de Rhône-Alpes seront diffusées vendredi 3 mars au matin car je vais m’absenter quelques jours.

L’Ecosse, Terre de légendes – Edimbourg

Juste avant les fêtes de fin d’année, j’ai pris quelques jours de vacances afin d’effectuer un voyage avec mes enfants. Il avait dû être reporté à cause des loupés de notre chère administration pour l’obtention d’une pièce d’identité pour Indiana, ma fille cadette. Une fois le fameux sésame en main, c’est l’Ecosse que nous avions choisi comme destination.

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Source : alovelyworld.com

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Je ne regrette pas ce choix car ce périple nous laissera, à toutes les trois, un souvenir inoubliable, non seulement pour les villes et paysages découverts mais aussi pour tout ce que j’ai pu partager avec mes filles.

Dans la vie de tous les jours, je suis une maman qui élève ses filles et jongle avec l’implacable logistique journalière. Bien sûr, mon obligation de fermeté n’est pas du tout facile à assumer en tant que parent, alors quoi de mieux que de s’échapper du quotidien pour mieux se retrouver et renforcer les liens dans une région tellement dépaysante où l’accueil est chaleureux?

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L’imposant Château d’Edinburg

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je vous emmene?

 

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Source : Escapades Celtiques

L’Ecosse est une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni avec l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord.

Elle est située au nord de la Grande-Bretagne et possède un petit nombre d’archipels tels que Les Hébrides, les Orcades et les Shetland.

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Les Hébrides, source National Geographic.com

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Mousa, Iles Shetland

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Les Orcades, source Petit Futé

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Si la plus grande ville d’Ecosse est Glasgow, Edimbourg en est la capitale mais aussi son centre financier et administratif.

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Glasgow

 

L’Ecosse étant vaste (78 772 km²) et les endroits à découvrir très nombreux, il a bien fallu faire un choix.  Partant seule avec mes filles au coeur de l’hiver, j’ai préféré ne pas opter pour une location de voiture qui m’aurait obligée à affronter la conduite à gauche  et les intempéries. Vous constaterez que bien m’en a pris! J’ai donc choisi un parcours facile à faire en transports en commun – bus longues distances et trains.

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Nous voici donc toutes les trois, ce 17 décembre, à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry. Hormis quelques légères turbulences, le premier vol de ma petite dernière se passe sans trop de peur.  Après deux heures dans l’avion, nous voici en terre écossaise, dans la très attachante capitale : Edimbourg (ou encore Edinburg). Et quelle ville! Comment vous décrire la sensation perçue dans cette cité où l’on ressent le poids de l’histoire mêlé au charme d’une ville à taille humaine où les gens sont chaleureux et aiment les Français? Le grand écrivain Sir Walter Scott, natif de cette ville, la surnommait « L’impératrice du Nord ».  Il est vrai qu’elle est majestueuse et que nous nous y sentons bien.

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Victoria Street, l’une des rues les plus photographiées d’Edinburg

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Beaucoup d’écrivains célèbres sont également natifs d’Edinburg : Robert Louis Stevenson, Charles Dickens, Irvin Welsh ou encore Sir Arthur Conan Doyle. 

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Stevenson

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Dickens

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Welsh

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Conan Doyle

 

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j-k-rowlingMais la ville a aussi inspiré la désormais célèbre J.K. Rowling pour le premier tome de son non moins célèbre ‘Harry Potter ». C’est dans un café de la cité qu’elle a créé, à l’aide de sa plume magique, son petit sorcier. Pour nous, ce sera la seule grande déception de notre séjour dans cette ville car nous sommes accueillies glacialement dans ledit café! Pas de magie ici et boire un verre coûte excessivement cher! Nous repartons vers des lieux plus sympathiques.

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Nous avons été charmées par les joueurs de cornemuse en habit traditionnel sur le Royal Mile, artère principale reliant le « Palace of Holyroodhouse » au château. Cette avenue pavée, emplie de boutiques où vous pouvez faire le plein de souvenirs et acheter de belles écharpes en tartan ou des kilts,  est superbe mais aussi, gaie et animée.

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Le Royal Mile, source : Visitscotland

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Charmées aussi par le National Museum of Scotland,  fascinant et gratuit, qui comporte des sections toutes plus amusantes et ludiques les unes que les autres : histoire naturelle, grandes découvertes et sciences, cultures du monde ainsi qu’une aile entière dédiée à l’Ecosse. Il nous sera impossible de voir la totalité des galeries mais nous avons passé des heures à nous amuser comme des enfants (surtout moi 😉 ).

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National Museum of Scotland

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Section « Histoire naturelle »

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Métier à tisser Jacquard

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Dolly, la brebis clonée

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Ce qui nous a beaucoup réjouies également, c’est l’attraction Caméra Obscura. Maria Theresa Short fit installer ce périscope mobile dès 1853. Il fut un observatoire populaire pour contempler et scruter la ville. Depuis, un Musée insolite sur les illusions d’optique s’est monté autour de l’attraction principale, proposant  un excellent moment d’éclats de rire en famille.

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Des sensations vertigineuses!

 

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Voici comment je serai dans 25 ans!  Pas de doute, je suis bien la fille de ma mère! 🙂

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La ville étant chargée d’histoire, nous avons tenu à découvrir « The Real Mary King’s close ». Les « closes » étaient des passages étroits enfouis pendant près de deux siècles dans les soubassements de la City Chambers. La visite guidée est  théâtralisée et du coup très amusante : anecdotes inquiétantes, superstitions et existence d’un fantôme qui se baladerait dans le coin, tout est réuni pour passer un bon moment ! Le prix est un peu élevé, certes, mais ça en vaut le détour.

 

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Bien sûr, il était indispensable aussi de visiter « The Castle », le château d’Edinburg. Cette superbe citadelle domine la cité et a donné son nom à la ville : Din Eidyn, qui signifie « forteresse d’Edwin ». Tour à tour bastion, caserne ou prison, elle a été le théâtre de nombreuses batailles rangées et de coups de mains romanesques. Elle abrite aujourd’hui certains joyaux de la couronne et de beaux bâtiments ainsi qu’un cimetière pour les chiens des soldats.

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Le château veille sur la cité

 

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Une ville dans la ville

 

Durant le séjour, nous avons également  fait l’ascension d’Arthur’s Seat, ancien volcan de   251 m dans le parc de Holyrood qui offre un splendide panorama sur la ville tout en donnant l’impression, pendant la balade, d’être au coeur des Highlands : roches abruptes, landes et bruyères.

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Panorama d’Arthur’s seat

 

 

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Vestiges de l’histoire

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Enfin, nous ne quitterons pas la ville sans faire un tour au féérique marché de Noël avec ses petits chalets de bois, sa grande roue, son labyrinthe de sapins et ses quelques manèges à sensation.

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Puis nous irons saluer la statue du chien Bobby. On raconte que ce Skye Terrier, après la mort de son maître, policier de profession, resta 14 ans couché sur sa tombe. Il fut enterré près de lui et les habitants du quartier lui érigèrent une statue. Les touristes ont pris l’habitude d’aller lui toucher la truffe car cela porterait bonheur. Ce chien est très célèbre à Edimbourg. Eleanor Atkinson en a tiré une nouvelle publiée en 1912 et adaptée par Walt Disney en 1961.

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Mais il est temps de laisser Bobby et Harry Potter aux Edimbourgeois. Bien que nous soyons désireuses d’avancer plus profond dans les terres écossaises, nous quittons à regret les belles rues pavées de la capitale. 

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Faire un truc un peu fou : dîner à la terrasse d’une pizzéria en plein hiver, bien au chaud sous des plaids écossais mis gracieusement à notre disposition, comment résister?

Dans quelques jours, si vous le   souhaitez, je vous emmène à   Dunbar et Inverness, mais aussi   surveiller les « eaux dormantes » du     Loch Ness puis, vous donner   envie  de reprendre vos études   dans   l’université de Glasgow.

   N@tacha Ramora

 

 

Petits encours avec des jelly rolls et jolie ballade

 

Samedi dernier a eu lieu notre JA de la délégation Ain/Jura . A cette occasion, nous avons reçu Monique Bonnet de JM Quilt & Art et fondatrice de Quiltexpo en Beaujolais. La journée fut très agréable et nous avons confectionné de jolis paniers grâce aux kits Jellys Rolls et aux conseils de Monique. Ma fille cadette m’a accompagnée et nous avons donc deux jolis paniers tressés qui sont en cours, il reste à les consolider et à poser les doublures et les anses…..ou pas….

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Celui de ma fille, à droite, est nettement plus réussi! Il faut dire qu’elle est maline et qu’elle s’est fait aider, en grande partie, par les adhérentes de notre table cette coquine! Il va falloir que je m’entraîne, le tressage n’est pas si simple!

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Les futures anses (à côté), restent à poser

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Pour ma part, j’hésite entre la version vide-poche ou la version panier en rajoutant les anses

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Pour terminer, je partage avec vous notre jolie ballade sur le chemin de hallage des bords de Saône dimanche. Il faisait si doux, ce fut très agréable.

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Et l’Ecosse dans tout cela? Promis! Promis ! Ce sera mardi prochain, comme prévu.

N@tacha Ramora