L’Ecosse, seconde partie – Dunbar, Loch Ness et Glasgow

le-routard-ecosseReprenons la route si vous le voulez bien…

Tout au long de ce voyage, le « Guide du routard » m’a servi d’éclaireur et de livre de chevet, m’apportant toujours des infos judicieuses  sur les lieux à ne pas rater et leur histoire  mais aussi, sur quelques bons restos à essayer, ne maquant pas de mettre en garde contre les désagréments  lorsque nécessaire.  J’ai donc suivi les conseils du « Routard » en me rendant à Dunbar, présenté comme un joli petit port de pêche.

Je ne suis pas sûre que  « joli » soit bien approprié pour ce village. J’opterai plutôt pour le terme « désolation ». Il se dégage une atmosphère tellement triste de Dunbar.

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Dunbar

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Nous nous serions crues dans un des cercles polaires, Arctique ou Antarctique, où le soleil se lève si peu en période hivernale. Car en effet, il faut savoir qu’à cette époque de l’année, la nuit tombe tôt en Ecosse.  Après une ballade autour du port, nous espérions profiter du « tea time » avant de repartir puisqu’il était 16h passée. Mais impossible! Tous les magasins fermant leurs portes à 4h, nous nous sommes rabattues sur la charmante boutique de bonbons où sa délicieuse vendeuse  a égayé notre promenade.

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Il est 16 heures, la nuit tombe, il faut fermer boutique. Tant pis pour le « Tea time »!

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Le lendemain, nous partions pour Inverness, à quelques miles du Loch Ness, accueillies par de gros flocons de neige. Je ne m’attarderai pas à vous parler d’Inverness qui me laisse un souvenir un peu amer : hospitalité moindre et hôtel déplaisant avec une hôtesse fort désagréable. Toutefois, j’ai eu le plaisir  de faire une belle trouvaille : une toute petite boutique de patch tenue par une commerçante dévouée où j’ai pu faire le plein de tissus en prévision de mon quilt de voyage. Elle se situe au bout de la Church Street, en face de l’étonnante librairie  de livres anciens, chauffée par un immense poêle à bois. Ne manquez pas de faire un tour respectivement dans ces deux commerces.

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Sans véhicule personnel, Inverness est un peu le passage obligé  pour accéder au Loch Ness. Nous avons choisi de découvrir le loch par les berges d’Urquhart Castle. Ici, pas d’apologie du monstre mais un accueil extrêmement sympathique sur le site des ruines du château.

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Nous avons visionné un film documentaire (sous titré en Français juste pour nous) relatant les nombreuses guerres de clan qui ont amené les seigneurs de cet édifice tant convoité à le faire brûler.

Nous nous sommes ensuite longuement promenées parmi les vieilles pierres chargées d’histoire puis nous avons scruté le lac, au cas où… 😉

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Nessie?

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Nulle trace de Nessie, vous vous en doutez. Toutefois, nous retiendrons de cette journée l’atmosphère unique qui se dégage de ces lieux mystérieux, mais aussi le froid piquant, l’alternance de pluie et de neige parfois entrecoupée d’un timide rayon de soleil.

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Nous étions bien heureuses d’avoir prévu de grandes capes de pluie, outil indispensable pour randonner ou simplement  se promener en Ecosse.

Nous rentrerons à notre hôtel si décevant avec plaisir ce soir-là, après avoir attendu notre bus pour revenir sur Inverness très longuement dans le froid.

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Nous reprendrons la route le lendemain matin de bonne heure pour l’ultime et très courte étape de notre voyage : Glasgow. Le trajet me permettra de profiter pleinement une dernière fois des paysages des Highlands et de repérer une très jolie station de ski nommée Aviemore dans le parc national de Cairngorms qui me donne très envie d’y séjourner…

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Assurément, nous nous souviendrons de notre arrivée sur Glasgow, accueillies par une pluie torrentielle pour nous rendre à notre hôtel. Le temps de poser nos bagages, nous décidons de braver les éléments déchainés, emmitouflées sous nos blousons et nos fameuses capes. Si notre escale dans la ville a été de courte durée – une demi-journée – nous avons quand même pu visiter la très impressionnante université de Glasgow, plus belle d’un point de vue architectural et plus vaste que l’université de Harvard, près de Boston, visitée l’été dernier. 

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L’université de Glasgow, source : People Make Glasgow

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Les arcades de l’université

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Dans les bâtiments de la faculté, il y a un petit musée à visiter absolument avec nos enfants. Tel un cabinet de curiosité, vous pouvez y découvrir des tas de choses bizarres dans du formol, les premiers instruments destinés à l’obstétrique (soyons heureuses de vivre à notre époque mesdames, je vous assure!) ou encore, une vraie momie.

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Hunterian Museum and Art Gallery

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img_20170226_062105Hélas, il nous faut déjà songer à rentre chez nous, en France et de retrouver notre petit confort. De ce voyage, je reviens avec de beaux souvenirs en tête, de nombreuses photos mais aussi des vêtements chauds qui m’évoqueront l’Ecosse très longtemps et dans lesquels j’aime tant m’emmitoufler. Ce qui m’amène, dans 15 jours, à vous parler de l’industrie lainière en Ecosse, mais aussi un peu partout dans le monde et de vous expliquer les labels et les logos de la laine afin que n’achetiez plus jamais un pull sans connaître la provenance des fibres que vous allez porter.

A très vite,

N@tacha Ramora

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Exceptionnellement, les petites annonces d’expos et de puces du mois de mars de Rhône-Alpes seront diffusées vendredi 3 mars au matin car je vais m’absenter quelques jours.

L’Ecosse, Terre de légendes – Edimbourg

Juste avant les fêtes de fin d’année, j’ai pris quelques jours de vacances afin d’effectuer un voyage avec mes enfants. Il avait dû être reporté à cause des loupés de notre chère administration pour l’obtention d’une pièce d’identité pour Indiana, ma fille cadette. Une fois le fameux sésame en main, c’est l’Ecosse que nous avions choisi comme destination.

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Source : alovelyworld.com

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Je ne regrette pas ce choix car ce périple nous laissera, à toutes les trois, un souvenir inoubliable, non seulement pour les villes et paysages découverts mais aussi pour tout ce que j’ai pu partager avec mes filles.

Dans la vie de tous les jours, je suis une maman qui élève ses filles et jongle avec l’implacable logistique journalière. Bien sûr, mon obligation de fermeté n’est pas du tout facile à assumer en tant que parent, alors quoi de mieux que de s’échapper du quotidien pour mieux se retrouver et renforcer les liens dans une région tellement dépaysante où l’accueil est chaleureux?

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L’imposant Château d’Edinburg

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je vous emmene?

 

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Source : Escapades Celtiques

L’Ecosse est une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni avec l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord.

Elle est située au nord de la Grande-Bretagne et possède un petit nombre d’archipels tels que Les Hébrides, les Orcades et les Shetland.

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Les Hébrides, source National Geographic.com

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Mousa, Iles Shetland

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Les Orcades, source Petit Futé

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Si la plus grande ville d’Ecosse est Glasgow, Edimbourg en est la capitale mais aussi son centre financier et administratif.

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Glasgow

 

L’Ecosse étant vaste (78 772 km²) et les endroits à découvrir très nombreux, il a bien fallu faire un choix.  Partant seule avec mes filles au coeur de l’hiver, j’ai préféré ne pas opter pour une location de voiture qui m’aurait obligée à affronter la conduite à gauche  et les intempéries. Vous constaterez que bien m’en a pris! J’ai donc choisi un parcours facile à faire en transports en commun – bus longues distances et trains.

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Nous voici donc toutes les trois, ce 17 décembre, à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry. Hormis quelques légères turbulences, le premier vol de ma petite dernière se passe sans trop de peur.  Après deux heures dans l’avion, nous voici en terre écossaise, dans la très attachante capitale : Edimbourg (ou encore Edinburg). Et quelle ville! Comment vous décrire la sensation perçue dans cette cité où l’on ressent le poids de l’histoire mêlé au charme d’une ville à taille humaine où les gens sont chaleureux et aiment les Français? Le grand écrivain Sir Walter Scott, natif de cette ville, la surnommait « L’impératrice du Nord ».  Il est vrai qu’elle est majestueuse et que nous nous y sentons bien.

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Victoria Street, l’une des rues les plus photographiées d’Edinburg

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Beaucoup d’écrivains célèbres sont également natifs d’Edinburg : Robert Louis Stevenson, Charles Dickens, Irvin Welsh ou encore Sir Arthur Conan Doyle. 

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Stevenson

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Dickens

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Welsh

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Conan Doyle

 

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j-k-rowlingMais la ville a aussi inspiré la désormais célèbre J.K. Rowling pour le premier tome de son non moins célèbre ‘Harry Potter ». C’est dans un café de la cité qu’elle a créé, à l’aide de sa plume magique, son petit sorcier. Pour nous, ce sera la seule grande déception de notre séjour dans cette ville car nous sommes accueillies glacialement dans ledit café! Pas de magie ici et boire un verre coûte excessivement cher! Nous repartons vers des lieux plus sympathiques.

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Nous avons été charmées par les joueurs de cornemuse en habit traditionnel sur le Royal Mile, artère principale reliant le « Palace of Holyroodhouse » au château. Cette avenue pavée, emplie de boutiques où vous pouvez faire le plein de souvenirs et acheter de belles écharpes en tartan ou des kilts,  est superbe mais aussi, gaie et animée.

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Le Royal Mile, source : Visitscotland

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Charmées aussi par le National Museum of Scotland,  fascinant et gratuit, qui comporte des sections toutes plus amusantes et ludiques les unes que les autres : histoire naturelle, grandes découvertes et sciences, cultures du monde ainsi qu’une aile entière dédiée à l’Ecosse. Il nous sera impossible de voir la totalité des galeries mais nous avons passé des heures à nous amuser comme des enfants (surtout moi 😉 ).

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National Museum of Scotland

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Section « Histoire naturelle »

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Métier à tisser Jacquard

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Dolly, la brebis clonée

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Ce qui nous a beaucoup réjouies également, c’est l’attraction Caméra Obscura. Maria Theresa Short fit installer ce périscope mobile dès 1853. Il fut un observatoire populaire pour contempler et scruter la ville. Depuis, un Musée insolite sur les illusions d’optique s’est monté autour de l’attraction principale, proposant  un excellent moment d’éclats de rire en famille.

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Des sensations vertigineuses!

 

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Voici comment je serai dans 25 ans!  Pas de doute, je suis bien la fille de ma mère! 🙂

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La ville étant chargée d’histoire, nous avons tenu à découvrir « The Real Mary King’s close ». Les « closes » étaient des passages étroits enfouis pendant près de deux siècles dans les soubassements de la City Chambers. La visite guidée est  théâtralisée et du coup très amusante : anecdotes inquiétantes, superstitions et existence d’un fantôme qui se baladerait dans le coin, tout est réuni pour passer un bon moment ! Le prix est un peu élevé, certes, mais ça en vaut le détour.

 

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Bien sûr, il était indispensable aussi de visiter « The Castle », le château d’Edinburg. Cette superbe citadelle domine la cité et a donné son nom à la ville : Din Eidyn, qui signifie « forteresse d’Edwin ». Tour à tour bastion, caserne ou prison, elle a été le théâtre de nombreuses batailles rangées et de coups de mains romanesques. Elle abrite aujourd’hui certains joyaux de la couronne et de beaux bâtiments ainsi qu’un cimetière pour les chiens des soldats.

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Le château veille sur la cité

 

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Une ville dans la ville

 

Durant le séjour, nous avons également  fait l’ascension d’Arthur’s Seat, ancien volcan de   251 m dans le parc de Holyrood qui offre un splendide panorama sur la ville tout en donnant l’impression, pendant la balade, d’être au coeur des Highlands : roches abruptes, landes et bruyères.

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Panorama d’Arthur’s seat

 

 

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Vestiges de l’histoire

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Enfin, nous ne quitterons pas la ville sans faire un tour au féérique marché de Noël avec ses petits chalets de bois, sa grande roue, son labyrinthe de sapins et ses quelques manèges à sensation.

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Puis nous irons saluer la statue du chien Bobby. On raconte que ce Skye Terrier, après la mort de son maître, policier de profession, resta 14 ans couché sur sa tombe. Il fut enterré près de lui et les habitants du quartier lui érigèrent une statue. Les touristes ont pris l’habitude d’aller lui toucher la truffe car cela porterait bonheur. Ce chien est très célèbre à Edimbourg. Eleanor Atkinson en a tiré une nouvelle publiée en 1912 et adaptée par Walt Disney en 1961.

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Mais il est temps de laisser Bobby et Harry Potter aux Edimbourgeois. Bien que nous soyons désireuses d’avancer plus profond dans les terres écossaises, nous quittons à regret les belles rues pavées de la capitale. 

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Faire un truc un peu fou : dîner à la terrasse d’une pizzéria en plein hiver, bien au chaud sous des plaids écossais mis gracieusement à notre disposition, comment résister?

Dans quelques jours, si vous le   souhaitez, je vous emmène à   Dunbar et Inverness, mais aussi   surveiller les « eaux dormantes » du     Loch Ness puis, vous donner   envie  de reprendre vos études   dans   l’université de Glasgow.

   N@tacha Ramora

 

 

Petits encours avec des jelly rolls et jolie ballade

 

Samedi dernier a eu lieu notre JA de la délégation Ain/Jura . A cette occasion, nous avons reçu Monique Bonnet de JM Quilt & Art et fondatrice de Quiltexpo en Beaujolais. La journée fut très agréable et nous avons confectionné de jolis paniers grâce aux kits Jellys Rolls et aux conseils de Monique. Ma fille cadette m’a accompagnée et nous avons donc deux jolis paniers tressés qui sont en cours, il reste à les consolider et à poser les doublures et les anses…..ou pas….

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Celui de ma fille, à droite, est nettement plus réussi! Il faut dire qu’elle est maline et qu’elle s’est fait aider, en grande partie, par les adhérentes de notre table cette coquine! Il va falloir que je m’entraîne, le tressage n’est pas si simple!

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Les futures anses (à côté), restent à poser

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Pour ma part, j’hésite entre la version vide-poche ou la version panier en rajoutant les anses

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Pour terminer, je partage avec vous notre jolie ballade sur le chemin de hallage des bords de Saône dimanche. Il faisait si doux, ce fut très agréable.

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Et l’Ecosse dans tout cela? Promis! Promis ! Ce sera mardi prochain, comme prévu.

N@tacha Ramora

Quelques soupes pour vous réchauffer !

 

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Source : Morphys Richard.fr

Je viens d’acquérir récemment un nouvel « Soup Maker » , une petite merveille qui vous permet de faire de délicieuses soupes mais aussi des compotes et smoothies pour affronter l’hiver et faire le plein de vitamines. Son usage est d’une simplicité enfantine. Il suffit de mettre vos légumes lavés et coupés dans votre blender, de rajouter le volume d’eau nécessaire et de lancer votre programme : mixeur /  cuisson / ou cuisson + mixeur. J’adapte la cuisson des recettes en fonction de mon appareil.

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Pour me faciliter davantage la tâche, j’achète beaucoup de légumes surgelés, le choix étant vaste dans les magasins spécialisés. Les légumes conservent ainsi un grand apport en vitamines qu’ils perdent hélas s’ils traînent trop sur les étals lorsqu’ils sont frais et non congelés.

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des-soupesAfin de changer un peu de l’éternelle soupe de carottes, poireaux et pommes de terre, j’ai déniché un livre étoffant mon envie de soupes créatives et originales.

Je glane aussi, ici et là, d’autres recettes et notamment au dos des boîtes contenant certains aliments, j’ai parfois de bonnes surprises en matière de goût !

 

 

 

Voici donc une ou deux recettes originales qui mettront de la fantaisie dans vos assiettes :

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Velouté de lentilles corail et noisettes pour 4 personnes

  • 300 g de lentilles corail (cuisson rapide)
  • 1 cuillère à café de curry en poudre
  • 1/2 cuillère à café de gingembre en poudre
  • 80 g de noisettes concassées grossièrement
  • crème fraîche
  • sel et poivre

Mettre dans une casserole les lentilles corail dans 1 litre d’eau . Ajouter le curry et le gingembre, le sel et le poivre. Faire cuire à feu doux environ 15 minutes puis mixer. Faire torréfier les noisettes dans une poêle à sec. Servir la soupe parsemée de noisettes et d’un filet de crème fraîche.

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Soupe de poireaux, patate douce et lait de coco

  • 4 poireaux
  • 1 grosse patate douce
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 1 cuillère à café de curry (facultatif)
  • 150 ml de lait de coco

Laver les poireaux tout en ôtant la partie dure du vert et les couper en rondelles. Peler la patate douce et la couper en morceaux. Couvrir d’eau à hauteur, porter à frémissement, ajouter le bouillon cube et laisser frémir pendant 20 minutes. Verser dans le bol d’un blender et ajouter le curry et le lait de coco, mixer longuement. Goûter et saler si nécessaire. Servir sans attendre.

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Bonne dégustation !

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imgp6267 Lors de mes prochains articles, je vous emmènerai en Ecosse le temps d’une trilogie afin de découvrir le pays au travers d’un joli voyage fait récemment mais aussi pour faire connaissance avec l’univers et la savoir-faire des artisans de la laine écossais.

Natacha Ramora

Février 2017, Quelques expos et puces près de chez nous et résultats du concours…

Bonjour à toutes et tous,

un-petit-bout-de-filTout d’abord voici les résultats du concours lancé il y a une dizaine de jours pour gagner ce livre de Sabine Benoit : « Un petit bout de fil ».  Vous n’avez pas été très nombreuses à trouver le courage de vous lancer dans des recherches sur le blog, celles qui ont participé ont donc multiplié leur chance de gagner!

Bravo à   Monique Van D. de Riom, dans le Puy-de-dôme, qui recevra son livre d’ici quelques jours et merci à elle d’avoir concouru!

 

 

Place maintenant aux quelques sorties de février susceptibles de vous faire abandonner vos ouvrages un instant pour dénicher des petites merveilles qui aiguiseront votre esprit créatif ! Je n’ai pas eu connaissance d’expos particulières, uniquement des puces des couturières et des salons pour ce mois-ci. Les évènements sont classés du plus rapproché au plus lointain pour vous faciliter la lecture et vos prévisions de sorties éventuelles.

 

Puces des couturières à Suze-la-Rousse,

le 5 février, dans la Drôme :

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Fête de la laine les 11 et 12 février à Crest,

dans la Drôme :

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Salon des Loisirs Créatifs 11 et 12 Février

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Puces des couturières le 11 février 2017 à

Saint Cergues, Haute-Savoie :

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6ème pucier des couturières à Voreppe

Le 19 Février 2017 L’arrosoir (517 Rue de Nardan):

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Expo-vente à Pfastatt (68), le 26 février 2017 à

la salle polyvalente, de 10 h à 17h :

 

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Un grand merci à Estelle Lacker, notre quilteuse voyageuse, de m’avoir procuré une affiche digne de ce nom!

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Et dans l’Héraut, à Teyran, l’association « Un point c’est tout »

prépare elle aussi ses puces pour Mars

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Si vous souhaitez que je diffuse votre annonce d’expo, merci de me les adresser par mail au format JPEG ou PDF avant le 20 de chaque mois pour le mois suivant. Merci de respecter ces simples consignes pour vous assurer que je puisse mettre vos demandes à temps sur le blog 🙂   N’hésitez pas à  diffuser ce message aux personnes et clubs qui peuvent être intéressés!                Mon mail : chronique.patchwork@yahoo.fr 

 

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Je vous donne rendez-vous le mardi 7 février pour un nouvel article qui vous réchauffera !  😉

N@tacha Ramora

 

 

Jeu surprise pour bien démarrer l’année…

Chers lectrices et lecteurs,

Lors de mon dernier article, je vous ai parlé d’une surprise. En ce début d’année, j’avais envie de vous gâter pour vous remercier de votre fidélité et de tous vos gentils mots d’encouragement. Je vous propose donc un jeu à l’issu duquel le gagnant recevra ce livre :

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un-petit-bout-de-fil.

Cet ouvrage de Sabine Benoît me tient particulièrement à coeur car je m’en sers régulièrement pour confectionner de jolis présents pour ceux que j’aime. Vous trouverez le blog de Sabine par ici :

http://unpetitboutdefil.maison.com/

Il vous faut juste remplir deux conditions afin de participer à ce jeu :

  • Etre abonné(e) – si ce n’est pas déjà fait, il est encore temps, il vous suffit de cliquer en haut, à droite 😉

 

  • Retrouver ce personnage grâce aux indices qui vous permettront de le trouver en fouillant Logo Chroniquepatchworkdans mon blog, en vous aidant du sommaire, puis de répondre à une question subsidiaire à la portée de tous. A chaque fois que vous découvrirez mon logo inséré dans un texte 5 pas en fin d’article ce serait trop facile!), faites un copier-coller des  phrases dans lesquelles il s’est glissé et renvoyer le tout dans un mail à chronique.patchwork@yahoo.fr  accompagné de votre adresse mail d’abonné(e), de vos nom, prénom et adresse postale.

 

Un tirage au sort désignera le gagnant parmi les bonnes réponses, la date limite de participation étant le 28 janvier, minuit.

Vous êtes prêts? C’est parti !

  • Premier indice : La communication exprimée chez mon artiste Allemande préférée
  • Second indice : « Un tour des USA », dans une boutique de patchwork aux Etats-Unis, plus exactement en Idaho, cela vous tente?
  • Troisième indice : Je vous emmène dans mes voyages, à bord de l’inoubliable train Zéphir et ses paysages époustouflants

 

  • Question subsidiaire : Quand a lieu le prochain « Festival of quilts de Birmingham » pour cette année 2017 (vous avez le droit de tricher en cherchant sur Internet 😉 )

 

Allez, tous à vos méninges!!!!

N’oubliez pas, vous avez jusqu’au 28 janvier minuit,

le nom du gagnant ou de la gagnante sera publiée le 1er février…..

 

NAtacha Ramora

Meilleurs voeux chers amis!

 

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Que cette nouvelle année apporte à chacun de vous la joie et la sérénité malgré la morosité ambiante, que vous sachiez apprécier les petits bonheurs qui se présentent à vous, que vous viviez de bons moments avec vos proches et que vous soyez en amour avec eux !

Quant à vous toutes, chères amies quilteuses – peut-être même amis quilteurs s’il y en a parmi vous, qui sait – je vous souhaite beaucoup de belles réalisations pour gâter votre famille et vos amis et l’avancée de vos ouvrages en cours.

Afin de bien démarrer l’année, je vous propose de partager avec vous, comme chaque début de mois, quelques infos concernant l’art du fil sous toute ses formes :

 

Péronne, dans le Mâconnais :

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Cette nouvelle boutique itinérante se déplace dans vos clubs dans la région Rhône-Alpes. Contacter Sandrine Garnavault pour plus de renseignements.

 

 

Expo dans Lyon 9ème :

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Tous les jours sauf le dimanche de 11h00 à 19h00 jusqu’au 28 janvier 2017

       Organisateur : Fenêtre sur Cour                          Tél: 04.78.47.20.02

11 avenue Sidoine-Apollinaire

Lyon 9e Arrondissement

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Je vous retrouve mardi 17 janvier et je vous réserve une jolie surprise, ne manquez pas ce rendez-vous! 😉

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Je vous embrasse affectueusement,

Natacha

Ma crèche provençale

rene-de-noelChères lectrices et lecteurs, je reviens vers vous après quelques jours d’absence pour des vacances très attendues.    Aujourd’hui je viens vous souhaiter de belles fêtes de fin d’année, j’espère qu’elles vous sont douces et remplies de bons moments avec vos proches. j’ai une pensée spéciale pour tous ceux qui sont seuls dans ces moments festifs.

 

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Ma crèche Provençale

 

Dans la religion catholique, la crèche de Noël met en scène la nativité, naissance de l’enfant Jésus. Elle peut être vivante, statique ou encore mécanique. Les crèches de Noël vivantes se développent en Europe à partir du 13 ème siècle suite à la réalisation d’une telle crèche par François d’Assise en 1223 à Greccio, en Italie.

Grâce aux progrès de l’horlogerie, les crèches mécaniques deviennent populaires dans toute l’Europe au 17 ème siècle. La première qui fut mécanisée en France, à Marseille,  fut créée par un dénommé Laurent.

La démocratisation des crèches domestiques est favorisée au19ème siècle par la fabrication en série des figurines en plâtre peint et leur diffusion par les marchands d’objets religieux.

De nos jours, la tradition de la crèche de Noël s’est développée dans le monde entier en adaptant l’évangile selon la diversité des cultures. Depuis novembre 2016, le Conseil d’Etat a statué sur la possibilité d’installer des crèches dans des établissements de la République suite aux tensions religieuses en France.

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PETIT TOUR DU MONDE DES CRèCHES

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Crèche de Noël au Portugal

Crèche de Noël au Portugal

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Crèche Amérindienne, Québec

Crèche Amérindienne, Québec

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Crèche de Noël italienne

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Crèche de Noël bavaroise

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La tradition de la crèche provençale débuta tout d’abord en 1775 à Marseille avec le dénommé Laurent dont je vous parlais plus haut. Il s’agissait donc de santons articulés vêtus de costumes locaux. Laurent avait fait toute une mise en scène comprenant par exemple le Pape descendant de son carrosse, suivi des cardinaux, pour venir bénir  l’enfant Jésus ou encore, un vaisseau de guerre tirant une salve d’artillerie pour saluer sa venue au monde, ce qui le faisait sursauter.

 
Mais les vrais santons de Provence ‎en argile non cuite ont été façonnés par Jean-Louis Lagnel, à Marseille, à la fin du 19 ème siècle. S’ils ont été fortement concurrencés, au tout début, par les Santibelli, en plâtre, vendus par des marchands Napolitains dans les rues du Vieux-Port, depuis, ce sont les santons de Provence qui ornent fièrement nos crèches.
D’après Marcel Carbonnel, l’un des plus prestigieux santonniers, la crèche Provençale mêle aujourd’hui « le profane au religieux »‎ et on peut y voir en effet désormais une multitude de corps de métier aux côtés des personnages religieux.
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Marcel Carbonel travaillant sur un santon

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Si ma famille n’a jamais été pratiquante ni même catholique, la crèche provençale, à cause de nos origines Marseillaises,  a toujours tenu une place de choix chez nous ‎. Ma maman aimait exprimer son côté créatif en la mettant en place chaque année à côté du sapin et nous étions chargés de rajouter quelques cailloux et un peu de mousse pour la rendre plus vivante.
Ce dont je me souviens aussi, c’est mon émerveillement lorsque que ma grand-mère paternelle, qui habitait Aubagne‎, m’emmenait voir la crèche permanente du « Petit monde de Pagnol » où je retrouvais tous les personnages que j’aimais tant : la célèbre partie de carte, ce triste boulanger et ‎sa Pomponette, la sauvage Manon des sources, Marcel Pagnol enfant et ses collines, si chères à son coeur …
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Le petit monde de Pagnol, Aubagne

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Tous ces personnages étaient pour moi un enchantement et je ne peux que vous conseiller, si vous aimez Pagnol et que vous passez par Aubagne, de vous rendre sur l’Esplanade De Gaulle pour voir cette exposition qui vous rendra votre âme d’enfant.
 
Comme vous l’imaginez sans doute, la crèche provençale occupe donc chez moi une place ‎de choix et nous achetons chaque Noël quelques santons supplémentaires bruts que nous peignons nous-mêmes.  Au fil des ans ans, je les dispose tous autour d’une étable offerte par l’une de mes amies. Mais cette année, je suis heureuse d’offrir un vrai village à mes santons!
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Toutes ces maisons sont un émouvant cadeau de mon oncle, ne serait-ce que pour les heures passées à les  confectionner.   Nul doute que mes santons sont aujourd’hui des personnages heureux!!!
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Dans le fond, l’incontournable « Fanny » soulevant ses jupons.

Lire ici l’origine de l’expression  » faire Fanny ou embrasser Fanny » :

 

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Certes, quelques-uns restent encore à peindre mais nous prenons notre temps car ce sont des étapes délicates, la plus difficile étant de dessiner l’expression du visage. Chaque année, c’est toujours excitant de se rendre au marché de Noël de Lyon pour choisir nos santons parmi la multitude proposée. Je crois que dans une vingtaine d’année, si je perpétue la tradition, mon salon ne sera plus suffisamment grand pour accueillir ma crèche! Mais d’ici là, j’en profite pleinement…

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Prenez soin de vous mes amis,

Nat@cha

« La Victoire », une boutique au coeur d’Aix en Provence

imgp5121-convertimageDurant le mois de juillet dernier, je me suis rendue dans le Var, à Correns, joli petit village provençal où résident une partie de l’année des membres de ma famille qui me sont chers. Quelques mois plus tôt, j’avais dû annuler une interview à Aix-en-Provence, préoccupée par quelques petits soucis. J’ai donc décidé de recontacter Marie-Hélène Collet, qui gère, auprès de son mari Philippe et de sa belle-soeur, Joëlle, la boutique de tissus  » la Victoire ».

Suivant à la lettre les indications de Marie-Hélène pour la retrouver,  je pénètre dans la vieille ville qui a tant de cachet. Je me perds quelques instants mais une dame âgée propose de m’accompagner puisqu’elle se rend justement au marché qui se tient à l’endroit même où j’ai rendez-vous. Nous devisons toutes les deux en chemin et je me dis que malgré mon amour pour ma région lyonnaise d’adoption, cette facilité provençale du contact humain me manque profondément.

Me voici arrivée devant la boutique  « La Victoire », nommé ainsi car elle existe depuis près de 100 ans et a ouvert ses portes à la fin de la première guerre mondiale d’où le choix de ce nom fêtant la victoire des alliés.

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C’est autour d’un délicieux petit-déjeuner pris à une terrasse d’Aix que Marie-Hélène m’explique que le commerce a tout d’abord été tenu par une première famille plus de cinquante ans avant que ses beaux-parents ne le rachète il y a 48 ans de cela. Philippe,  Joëlle  et elle-même sont donc la seconde génération de la famille Collet à la détenir.

 

 

 

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Outre Marie-Charlotte, qui travaille auprès du trio depuis près de 6 ans, ils forment aussi des BTS en alternance et son heureux d’avoir aujourd’hui une bonne dynamique dans leur équipe. Joëlle et Marie-Hélène s’occupent davantage des commandes et de la vente tandis que Philippe est plus axé sur la gestion et l’administratif, bien qu’il assure lui aussi le côté vente. Marie-Hélène pousse ses jeunes en formation à maîtriser les langues étrangères, notamment l’anglais. C’est ainsi que Marie-Charlotte est partie neuf mois dans une famille de « coeur » aux USA. La boutique accueille aussi des étudiants de l’Institut américain.

C’est tout naturellement que Joëlle est venue travailler à la boutique auprès de ses beaux-parents. Quant à Philippe,  il a grandit entre les métrages de tissus, les coupons et  la petite mercerie. Marie-Hélène enfin, est venue pour un job d’été tandis qu’elle était encore étudiante et n’a plus jamais quitté ce commerce. Elle me raconte que sa belle-mère était une femme à poigne qui lui a transmis l’amour de ce travail pour lequel elle pense sincèrement être faite. Elle ne me  cache pas que pour ses beaux-parents, laisser les rênes du magasin n’a pas été facile car la façon de diriger était différente. C’est sans doute l’éternelle difficulté générationnelle  dans la transmission d’une entreprise familiale.

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Marie-Hélène et Philippe ont quatre enfants et  leur  objectif n’est pas que l’un d’eux reprenne le magasin. Marie-Hélène  espère leur transmettre l’envie de faire leur propre choix professionnel. Elle leur insuffle du mieux qu’elle peut une ouverture sur le monde et sur les gens car c’est ainsi que je la perçois : ouverte et généreuse !

Comme une majorité de  commerces en France, l’équipe doit composer avec les aléas de la crise économique et des nouvelles formes de commerce. Mais chacun d’eux s’investit pour continuer de faire vivre leur boutique. C’est ainsi qu’il y a quelques temps, tout en gardant l’esprit vintage, ils ont changé les tables de découpe et ont passé la caisse au fond du magasin et non plus à l’entrée comme pendant ces quarante dernières années. Ils ont aussi beaucoup souffert de l’image stéréotype « magasin de tissu provençal » et ils sont heureux aujourd’hui de voir la tendance enfin s’inverser grâce à tous leurs efforts. Car La Victoire, ce sont des tissus d’habillement, des soieries, du linge de maison traditionnel, des couvertures cardées, une mine d’or qui se doit d’être découverte en passant la porte de la boutique.

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Bien sûr, pendant la période estivale, il y a de produits provençaux en vitrine qui attirent le chaland. Mais ce sont uniquement des produits nobles avec lesquels ils travaillent régulièrement : des rééditions des dessins Valdrôme, des nappes 100 % coton, des lins imprimés, des Olivades et non pas des nappes à 10 euros en polyester provenant de Chine. Aujourd’hui, l’équipe privilégie les tissus nobles, les belles matières mais aussi et surtout, ils préféreront proposer à la vente des produits issus de l’Union Européen plutôt qu’asiatiques.

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Les tissus nobles Provençaux

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Marie-Hélène se réjouit de voir des clientes, qu’elle a connu enfant, venir acheter le tissu de leur robe de mariée par exemple. La transmission s’est faite par une grand-mère ou une mère et c’est un vrai bonheur pour elle. L’équipe dirigeante est bien consciente que la création de quilts représente un budget conséquent. C’est la raison pour laquelle ils ont développé une gamme en 150 cm de large, ce qui permet à leurs clientes d’avoir plus de matière et du surplus pour d’éventuels échanges avec leurs amies.

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Le rayon des patcheuses

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La caverne d’Ali baba des tissus d’ameublement, soieries et donc, des futures mariées!

 

Mais ils recommandent aussi la technique du décatissage. Qu’est-ce donc? Il faut savoir qu’aujourd’hui, quelque soit les produits textiles que vous achetez (métrage de tissu, prêt-à-porter, linge de maison), ils possèdent en quasi majorité des apprêts. La technique du décatissage consiste donc, après l’achat,  à faire tremper votre textile coton, lin ou viscose dans une bassine d’eau froide toute la nuit, ce qui ôte les apprêts. Cette technique permet de fixer les couleurs afin d’éviter les dégorgement, pré-retrécit un métrage de tissu, rends à la fibre sa noblesse. Cela  permet ensuite de passer le lin au sèche-linge et de ne plus avoir de traînées blanches sur vos jeans.

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imgp5136Toute l’équipe fourmille de projets et en cette fin d’année, la boutique fête ses 100 ans d’existence! Un siècle pour un magasin de tissus, ce n’est pas rien aujourd’hui tandis que le web propose une multitude de produits. Mais rien ne remplacera un accueil chaleureux, un bon conseil, un sourire, un professionnalisme sans faille. C’est ce que vous trouverez chez « La Victoire ». Que vous soyez Aixoise ou simple touriste, n’hésitez pas à leur rendre visite!

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Je vous souhaite un bon avent à toutes

et tous!

 

avent

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N@tacha Ramora

Décembre 2016, Quelques expos près de chez nous….ou un peu plus loin !

Chères amies quilteuses, depuis peu, à chaque début de mois – le premier jour du mois pour être précise – je vous propose de diffuser vos annonces d’expositions, de salons et d’Art textile de la région Rhône-Alpes-Auvergne (voire plus…) que vous voudrez bien me faire passer. Voici donc quelques ballades à venir pour partager et échanger avec d’autres passionnées comme vous :

Misérieux, Ain :

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Ferrette, Haut -Rhin :

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Si vous souhaitez que je diffuse votre annonce d’expo, merci de me les adresser par mail au format JPEG ou PDF avant le 20 de chaque mois pour le mois suivant. Merci de respecter ces simples consignes pour vous assurer que je puisse mettre vos demandes à temps sur le blog 🙂   N’hésitez pas à  diffuser ce message aux personnes et clubs qui peuvent être intéressés!                Mon mail : chronique.patchwork@yahoo.fr 

Bien entendu, je vous souhaite de belles découvertes!

A mardi prochain pour un nouvel article

N@tacha Ramora