Carrefour Européen du Patchwork, ma première fois !

L’interview d’Emmanuelle Carré-Briand se trouve juste en dessous de cet article! 🙂

 

Et bien oui, ce fut la première fois cette année que je me rendais au Carrefour Européen du Patchwork à Saintes-Marie aux Mines! Et quelle première fois! Ce fut un séjour riche en rencontres, en amitiés nouvelles et en découvertes! J’en reviens enchantée et éblouie à la fois. Enchantée par tous ces nouveaux contacts créés et éblouie par tous ces beaux ouvrages vus, admirés, enviés.

Voici un petit aperçu de mes coups de coeur. Il est clair que ma préférence se dirige le plus souvent vers les ouvrages très réalistes, sans doute parce que je suis très impressionnée de ce qu’un ou une artiste retransmet du monde qui l’entoure et de ce qu’il en perçoit à travers ses créations .

Commençons par les trois quilts ci-dessous. A première vue, ils sont assez classiques. Rien de très exceptionnel me direz-vous! Mais détrompez-vous! Regardez-les attentivement:

 

 

P1110731

 

P1110733

 

Rien ne vous choque?

 

P1110728

Vraiment?

Ils sont en bois!!!

Vous ne me croyez pas?

La preuve par l’image ci-dessous!

P1110729-ConvertImage

 

http://www.gofraser.com/

 

Passé l’instant de stupéfaction, le plus difficile pour moi n’a pas été d’y croire mais plutôt de réfréner mon envie d’y toucher car ils sont tellement criants de réalisme, que mes doigts fourmillaient d’envie! Ils sont l’oeuvre de Fraser Smith, sculpteur sur bois, pour qui le quilt représente « le comportement ou le style d’une même culture qui se transmet de génération en génération. Fraser utilise le quilt pour mettre en valeur les vertus d’un dur labeur et du temps passé à travailler avec les autres » . Les oeuvres de Fraser Smith sont exposées partout dans le monde.

Le Carrefour a été aussi l’occasion pour moi de rencontrer Barbara Lange en personne et de confirmer le fait qu’elle est réellement l’une de mes artistes préférées. Outre sa disponibilité pour nous expliquer sa démarche et sa gentillesse, ses oeuvres n’en finissent pas de m’éblouir!

Voici ici son formidable éventail, riche en symboles, que je ne tarderai pas à vous présenter plus en détail lors d’un prochain article.

.

P1110641

« Communication then and now »

 

Est-ce qu’un petit café vous ferait plaisir? Installez-vous confortablement, je vais vous le servir:

 

P1110705

Pam Rubert « Yoga 101 – The french Press Pose »

 

Ou peut-être préféreriez-vous un petit tour poétique au Musée d’orsay ?

 

P1110720

Corée du Sud, invité d’honneur extra Européen : Bounce Bounce Korea Quilt « Memory of the Orsay Museum »

 

Ou encore, venir faire quelques figures de style sur la glace? J’ai particulièrement aimé le réalisme des oeuvres de Birgitte Busk. « Elle dessine et peint sur du tissu avec du fil et une machine à coudre. On pourrait penser que ce sont des toiles peintes. »

 

Birgitte Busk : "On ice - Touch"

Birgitte Busk : « On ice – Touch »

 

Toujours  une oeuvre réaliste avec un ciel menaçant :

P1110703

Groupe Artquiltfusion / Hilde Van Schaardenburg « Lightning and thunder »

 

J’ai eu, aussi, une petite tendresse particulière pour le groupe Russe Yakutia et ses formidables costumes traditionnels :

.

P1110678

 

P1110676-ConvertImage

Manteau de monsieur

 

 

P1110683-ConvertImage

Manteau de Madame

 

Je voudrais terminer avec un quilt de légende de Brouage :

P1110669

« Chesapeake » d’Aline Joulin

 

Cette création est inspirée d’un quilt ancien, elle est intégralement piécée et matelassée à la main. Le choix des couleurs, la beauté de l’ouvrage et les heures de travail qu’il a demandé suscitent mon admiration.

Je tiens à remercier mon amie Corinne et son mari Dominique qui m’ont permis de prolonger mon séjour en m’accueillant chaleureusement chez eux!

A mardi prochain pour un nouvel article sur la fabrication d’un batik. Merci à toutes et à tous pour votre fidélité et bienvenue aux nouveaux lecteurs qui, peu à peu, viennent faire croître mon lectorat! J’espère ne pas vous décevoir…

 

Logo Chroniquepatchwork                                                                                                        @ bientôt,

 

                                                                                                     Natacha Ramora