Une troisième bougie pour mon blog! Vite! Vite! On tente de gagner un bel ouvrage!

 

 

Trois ans! Cela fait trois ans aujourd’hui que je tiens ce blog, que je vous fais partager mes découvertes, mes rencontres, mes coups de coeur!

Vous m’avez suivie dans bien des lieux :

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En Ecosse, lors de mon dernier voyage

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En Australie avec Estelle, notre quilteuse globe-trotteuse

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Aux USA l’été dernier,

 

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Dans la communauté Amish avec Jacques Légeret

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Dans un fabuleux périple à travers les Etats-Unis en suivant Isle et Inger dans leur livre « Un tour des USA »,

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Nous avons, ensemble, découvert le parcours de nombreuses créatrices et/ou commerces que nous apercevons parfois sur les salons, voire même des équipes qui organisent des évènements excitants :

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L’équipe toujours motivée du salon de Pexiora!

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Barbara Lange et ses oeuvres si inventives et fantaisistes

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Florence Chambe, de l’Atelier des coeurs

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Emmanuelle Carré-Briand d’Alice & co

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Véronique et Bénédicte Maurin

 

et bien d’autres encore…

Merci de votre fidélité, de vos gentils commentaires, de vos encouragements! Ils sont un vrai bonheur pour moi!

Ce blog m’a permis de faire de belles rencontres et de me documenter sur de nombreux sujets ayant un lien , parfois ténu, avec le patchwork.

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Afin de remercier mes plus fidèles lectrices, j’organise un petit jeu pour vous faire gagner un livre. Le principe est simple, il suffit d’être abonnée à mon blog et de me mettre un petit commentaire.

J’ai longuement hésité pour le choix du livre : un ouvrage sur une technique particulière? Un guide sur la multitude de blocs? Sur l’art textile ? Sur l’appliqué?

En fin de compte, j’ai choisi celui-ci qui est en lien avec cette jolie saison de fin de printemps qui nous donne des envies de traîner au jardin, de se balader dans la nature, de profiter de la douceur des jours mais qui annonce également l’été, enfin!

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tentez votre chance en mettant un petit commentaire !

 

afin de vous laisser un peu de chance,

le nom du gagnant sera publiée le  6 juin…

 

Je vous embrasse toutes et tous …

Natacha Ramora

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Dakota song

Aujourd’hui, j’ai envie de vous proposer une petite devinette!

Quel est le point commun entre :

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Edward Clark, Co-fondateur de la Singer Sewing Machine Company

Les premières machines à coudre Singer

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 et :

 

Le « Dakota », célèbre immeuble de New-York, situé face à Central Park, sur la 72ème rue, dans le West side

 

Lauren Bacall

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Yoko Ono et John Lennon à New York ( années 70 © Ben Ross)

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Rudolph Noureev, danseur étoile, chorégraphe et directeur du ballet de l’opéra de Paris

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Une petite idée? 

non?

LE VOICI DONC CE POINT COMMUN :
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Le roman « Dakota song », d’Arianne Bois, paru en mars 2017 chez Belfond

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Pour celles et ceux qui me suivent depuis longtemps, vous savez sans doute que j’écoute la radio presque en permanence au travail, plus exactement des replays de mes stations préférées (Europe1 et RTL pour ne pas les nommer) vu que le direct est difficile à capter dans ma jolie campagne reculée de l’Ain. C’est ainsi par exemple que je vous avais fourni le lien de l’interview de Jacques et Catherine Légeret dans l’émission « La curiosité est un vilain défaut » que vous pouvez réécouter ici :
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http://www.rtl.fr/culture/medias-people/les-amish-dans-la-curiosite-7782496688
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Cette fois-ci, toujours dans ce même programme, Thomas Hugues et Sidonie Bonnec recevaient Arianne Bois, romancière, grand reporter et critique littéraire  présentant son tout dernier ouvrage, paru fin mars 2017.
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Ariane Bois, plusieurs fois primée pour ses romans précédents

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 L’action se passe dans l’immeuble Dakota, à New-York. Souhaitant faire un investissement, Edward Cabot Clark, co-fondateur  de la Singer Sewing Machine Company avec laquelle il a fait fortune,  a fait érigé cet immeuble dans les années 1880 suivant deux intuitions. A l’époque, les classes moyennes supérieures vivaient dans des Towns Houses (maisons de ville). Mais Edward Clark est persuadé d’une part, que ‎New York va fortement se développer pour devenir une très grande ville et d’autre part, que ‎les classes moyennes supérieures vont se développer également. D’après lui, faute de place, tout le monde ne pourra pas vivre dans des Town Houses, d’où la nécessité de construire des immeubles.
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C’est donc dans le West side, sur la 72eme rue, face à central park‎ qu’il fait construire l’immeuble Dakota. Le lieu était désert à l’époque mais aujourd’hui, il est très bien situé, au coeur de Manhattan, face à Central Park.

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Le Dakota, 1880

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Le programme d’accès  à la location sera excessivement draconien et nombre d’avantages feront de cet immeuble un bâtiment très luxueux tels que le chauffage central, les appartements traversants ou encore,  des repas servis dans la salle à manger commune aux résidents.

Un évènement a tristement rendu célèbre l’édifice, l’assassinat de John lennon, dans la rue, en bas de chez lui. Si Yoko  Ono a choisi de ne pas faire de funérailles, elle a fait construire, en face de chez eux, dans Central Park, un mémorial , le « Strawberry fields ».
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Le mémorial « Strawberry fields », en souvenir de John Lennon

Ariane Bois a donc situé l’action de son livre au coeur même de l’immeuble, en voici le résumé tiré du site Belfond.fr :
« New York, 1970. Shawn Pepperdine, jeune de Harlem, assiste, horrifié, au meurtre de son meilleur ami. Pour échapper aux assassins, il trouve refuge dans les sous-sols du Dakota, l’immeuble le plus mythique de Manhattan.
Au coeur d’une ville en pleine ébullition, le Dakota reste, lui, immuable : un club très fermé, un château médiéval sur Central Park, un havre de paix des «rich and famous». S’y côtoient Lauren Bacall, Leonard Bernstein et Rudolf Noureev. Ici, Polanski tournera les images du film Rosemary’s Baby.
Devenu le premier portier noir du Dakota, Shawn côtoie ses résidents : Nigel, Abigail, Nathan, Cherie, Becky, Andrew, Tyler et les autres.
Quand la plus grande star du monde, John Lennon, emménage à son tour, l’immeuble et sa communauté s’enflamment…

Dakota Song est le portrait survolté d’une Amérique en pleine révolution artistique, intellectuelle et sexuelle, celle de la Beatlemania et du disco, du Studio 54 de Warhol et du Chelsea Hotel, du scandale du Watergate et d’une décennie de violences. »

 C’est assez drôle de constater qu’il y a un lien, si infime soit-il, entre nos machines à coudre Singer et John Lennon. Je pense avoir trouvé le livre qui accompagnera mes vacances d’été.

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Pour le moment, je suis avec bonheur les pérégrinations de Marcus Goldman dans « La vérité sur l’affaire Harry Québert »

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Je vous donne rendez-vous le 23 de ce mois pour une belle surprise, ne ratez pas le rendez-vous! 
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Natacha Ramora

Mai 217, quelques expos près de chez nous et un peu plus loin

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il n’est pas trop tard pour vous souhaiter un

joyeux premier mai a vous toutes et tous !

que ce brin de muguet apporte du bonheur dans votre maison…

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Comme d’habitude, voici d’éventuelles sorties à venir en ce joli mois de mai qui je l’espère, sera bien printanier.

Ytrac, Cantal (15)

du 25 avril au 2 mai

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Saint-Louis, Haut-Rhin (68)

14 mai 2017

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Saint-Sorlin en Valloire, Drôme (26)

14 mai 2017

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Creuzier le Neuf, Allier (03)

Dimanche 21 mai

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Ferrette, Haut-Rhin (68)

Du 25 mai au 5 juin 2017

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Une belle invitation de la part d’Estelle, notre quilteuse globe-troteuse :

« Si d’aventure vous souhaitez faire une balade dans le sundgau et découvrir l’art textile,
l’atelier de ferrette vous présente plus de 200 réalisations mises en scène dans 6 lieux différents pendant 10 jours entre l’ascension et la pentecôte.
Un dépliant qui vous guidera à travers les ruelles pentues de la cité des comtes vous sera remis à l’office du tourisme
La visite est gratuite, les sentiers aux alentours et les petits restaurants accueillants.
bien à vous,
Estelle  « .
Pour ma part, j’y serai et je vous ferai partager mes jolies découvertes par la suite 😉
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Exceptionnellement, il n’y aura pas d’article en ce premier mardi du mois, je vous donne donc rendez-vous le mardi 16 mai à l’angle de la 72ème rue et Central Park West, à New-York…
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En attendant, je partage avec vous notre jolie ballade du week-end :
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Chanaz, la « petite Venise savoyarde », sur le canal de Savières

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La roue du moulin de Chanaz qui tourne à nouveau depuis les années 90 pour la fabrication d’huiles de noix et noisettes.

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Abbaye de Hautecombe, sur le lac du Bourget

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à très vite…
Natacha.

Monique Bonnet-Imbaud

C’est avec une grande admiration que j’ai pu échanger,  il y a quelques semaines de cela, avec Monique Bonnet-Imbaud pour une interview dont je rêvais depuis longtemps. Monique s’est fait peu à peu un nom dans le monde du patchwork. Les salons n’ont d’ailleurs plus de secrets pour elle puisqu’elle  a participé au  « Magic Quilt Expo » à la sucrière en tant que responsable artistique mais aussi et surtout, parce ce qu’elle a créé « Quiltexpoenbeaujolais ».  Peut-être l’avez-vous connue également comme  rédactrice en chef de Magic Patch ou en tant que responsable de JM Quilt & Art? Cette passionnée aime mettre en avant l’art du quilt et le transmettre à travers les divers réseaux qui l’entourent. Elle est venue au patchwork tout naturellement dans sa jeunesse.

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Après avoir appris à coudre avec sa grand-mère, elle a commencé à se confectionner des accessoires en rapiéçant  et en récupérant des tissus. Elle avait déjà une  passion pour le textile et les étoffes.  Elle a ensuite intégré un club de patchwork, il y a plus de 30 ans de cela. Si elle a tout d’abord appris le traditionnel à la main, très vite, elle a acquis une machine à coudre afin de gagner du temps pour la confection. Possédant de bonnes bases par ses amies du club, elle s’est aidée des quelques livres qu’elle a pu trouver – à l’époque, en anglais- abordant les ouvrages à la machine. Déjà, elle faisait ses propres croquis, y compris pour l’appliqué, en restant dans des motifs basiques.

Une fois la technique à la machine maîtrisée, elle a rapidement animé des cours, tout d’abord en bénévolat. Elle a ensuite enseigné dans les MJC.  Elle a fait quelques  remplacements dans des magasins de tissus, ne travaillant pas de manière régulière, mais en fonction des changements de postes de son mari.

Lorsqu’elle est arrivée dans la région lyonnaise, elle a eu la belle opportunité de trouver un emploi aux Editions de Saxe pour le magazine « Magic Patch ». Dans un premier temps, elle détaillait les explications des modèles, un domaine dans lequel elle excellait. Puis, rapidement, elle est devenue rédactrice en chef et a pris en charge la revue dans sa totalité.

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Parallèlement, elle  a participé, avec les Editions de Saxe,   à l’organisation du salon Magic Quilt Expo à “La Sucrière” de Lyon durant quelques années, en tant que responsable artistique.

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La sucrière, Lyon

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En 2007, elle a quitté les Editions de Saxe et a monté sa propre entreprise : JM Quilt & Art. Ayant découvert les Jellys rolls sur les salons aux Etats-unis, elle a décidé d’en importer puis de les fabriquer. Elle a été la première en France à commercialiser ces bandes de tissus avec lesquelles nous pouvons faire de merveilleux ouvrages. Elle a ainsi fait de nombreux salons aux quatre coins de France et est aujourd’hui la seule à proposer à la vente les bandes d’entoilage qui servent à la confection des paniers pour le tissage en rolls qui ont tant de succès.

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Source : charmaboutyou.com

Source : Missouri Star Quilt Co

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Elle a également mis à profit son expérience dans le monde de l’édition pour faire paraître quatre livres, deux dont elle est l’auteur et deux autres dont elle est l’éditrice et la rédactrice  :

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Avec son départ des  Editions de Saxe, l’expo à la sucrière a pris fin également. C’est  la raison  pour  laquelle  Monique  a  décidé  de monter un  nouveau  salon : « Quiltexpoenbeaujolais »,  afin de continuer l’aventure extraordinaire que représente la création d’un tel évènement. Elle possédait un carnet d’adresses conséquent et les artistes lui ont fait confiance. Les débuts furent  assez lourds en logistique puisqu’elle a géré quasi-seule toute la mise en place. Lors des deux premières éditions de 2010 et 2011, le salon s’est déroulé dans les superbes caves voutées de l’ancien chaix du Domaine des « Douzes Communes » à Anse, avec un espace commercial sous chapiteau.

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Caves de l’ancien chai

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Mais, forte de son succès, cette exposition internationale a dû s’installer dans un lieu d’accueil plus grand qui puisse à la fois recevoir les visiteurs de plus en plus nombreux,  les artistes invités et leur permettre d’exposer leurs oeuvres, ainsi que tous les stands commerciaux. C’est donc le Parc Expo de Villefranche-sur-Saône qui a été choisi. Au vu de l’essor de son salon et de l’implication considérable que cela demandait, Monique bonnet l’a transformé en biennale, un rendez-vous tous les deux ans très attendu des quilteuses de la région. Aujourd’hui, elle a créé une association nommée « B&B Art Textile » où huit personnes gèrent toute la logistique nécessaire au bon déroulement de cet évènement. Le prochain quiltexpoenbeaujolais aura lieu du 11 au 14 avril 2018 et soyez sûres que cette édition sera encore plus fantastique que les précédentes. Pendant que nous autres, simples quilteuses, attendons sagement la prochaine cuvée, on s’active déjà fortement en coulisses chez B&B Art Textile pour la venue d’artistes qui vont vous émerveiller et vous émouvoir.

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Comme je vous le disais il y a peu, aujourd’hui,  Monique Bonnet reprend son poste de rédactrice en chef du Magic patch. Elle est donc aux commandes de ce nouveau numéro, le 128, qui sort ces jours-ci. Une nouvelle formule très colorée et totalement revisitée qui vous donnera mille envies.

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Magic patch nouvelle formule!

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Comme toujours, Monique se lance dans l’aventure avec beaucoup d’implication. Je perçois en elle cette grande capacité de travail qu’elle possède. Elle est désireuse de donner une nouvelle impulsion à cette revue qu’elle avait déjà portée quelques années auparavant. Si elle respecte le patchwork traditionnel, elle souhaite axer le magazine vers le patchwork contemporain : les couleurs, les designs différents, l’originalité. Pour elle, il ne doit pas être confondu avec l’art textile qui se distingue et qui est sans doute plus libre. Ce qu’elle aime dans le quilt contemporain, ce sont le travail avec d’autres tissus et le quilting machine qui donne un très beau résultat. Elle est d’ailleurs admirative des ouvrages confectionnés par les  américaines et elle se réjouie de voir que les quilteuses anglo-saxonnes tout comme les allemandes ou les suisses s’y mettent également. Elle a une profonde envie de partager cet univers du quilt contemporain avec les lectrices de Magic Patch, tout en gardant bien sûr un intérêt pour le traditionnel.

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Toutefois, de cette nouvelle trajectoire découle un choix qui attristera certaines d’entre vous. En effet, Monique Bonnet cessera son activité « JM Quilt & Art » d’ici peu puisqu’il est impossible de tout mener de front, vous l’imaginez bien! C’est pourtant sans regret qu’elle ferme boutique, son site de vente internet et les déplacements sur les salons demandant beaucoup de manutentions et de tâches répétitives, sans compter la lourdeur de la législation française face aux commerçants. Elle est heureuse de poursuivre son chemin dans le monde du patchwork pour lequel elle travaille depuis plus de trois décennies. Elle vous donne rendez-vous dans les nombreux « Magic Patch » à venir, mais aussi dans les futures éditions de son formidable Quiltexpoenbeaujolais qui fait notre fierté.

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Je remercie vivement Monique Bonnet-Imbaud de m’avoir accordé sa confiance pour cette interview. Je lui souhaite encore plein de belles réussites pour nous emmener toujours plus loin dans les découvertes techniques et artistiques.

Natacha Ramora

Le Magic Patch n°128 nouvelle formule va paraître!

Surveillez les rayons de votre presse chères amies quilteuses, le Magic Patch n°128 Nouvelle Formule va paraître ces jours-ci!

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Monique Bonnet revient aux commandes de ce nouvel exemplaire tout nouveau, tout beau en tant que rédactrice en chef. L’art textile se fait une place de choix au fil des pages.

Plus de lisibilité et de clarté pour le magazine ainsi que de beaux projets à réaliser dont un en pas-à-pas qui parlera à toutes celles qui me suivent fidèlement et qui seront ravies de retrouver les explications de nos fameux petits paniers tressés dont je vous parlais il y a peu.

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En attendant de retrouver votre revue dans les kiosques, je vous invite à découvrir son univers alléchant ici :

http://www.hellocoton.fr/to/1Bmfk#http://lejournaldesaxe.com/2017/04/10/decouvrez-magic-patch-128-nouvelle-formule/

 

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Cette fois-çi, je vous donne vraiment

rendez-vous le 18 avril!

C’était une info qui me semblait importante

de vous communiquer. 😉

Natacha Ramora

Mes encours du moment

Quelques-unes d’entre vous, ce vendredi soir 7 avril auront peut-être lu en exclusivité un morceau de brouillon de mon article sur Monique Bonnet. J’ai dû appuyer sur mon bouton « publier » et je ne m’en suis rendu compte que quelques heures plus tard. Toutes mes abonnées, quant à elle, auront reçu une notification de nouvel article. Veuillez m’excuser pour le désagrément. Que voulez-vous! Une tête en l’air restera toujours une tête en l’air !

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Actuellement, mes soirées sont bien occupées car je me suis fixé un objectif à atteindre. Depuis que j’ai débuté ce blog, je vous ai montré quelques rares fois mes avancées pour un couvre-lit sur lequel je travaille depuis très très très longtemps……Je ne vous préciserai d’ailleurs pas le nombre d’années tant j’ai honte de moi! 😦

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Malgré tout, j’en suis enfin au matelassage de cette courtepointe qui sera bien colorée. Il me reste quelques dizaines de blocs à quilter et j’avoue que j’avais un peu de mal à  voir le bout. Pourtant, j’aime profondément ces moments de calme, seule face à mon aiguille, où je laisse mes mains travailler pendant que mon esprit papillonne ailleurs ou écoute distraitement la télé. Ma technique laisse fortement à désirer et il faudra que je l’améliore au fil des ans.

Je remercie ma chère amie Corinne de m’avoir décomplexée à propos de ma technique justement parce que finalement, l’essentiel, c’est d’éprouver du plaisir dans ce que l’on fait. Je crois que je ne serai jamais une grande quilteuse qui confectionne des ouvrages magnifiques admirés de toutes. Moi je préfère en fin de compte admirer les autres, celles qui savent faire des merveilles avec leurs mains et les interviewer pour vous retranscrire ainsi leurs parcours et leur passion.

Mon couvre-lit, donc, avance tout doucement mais je voudrais enfin le finir pour passer à d’autres projets qui me tiennent à coeur et je me suis donné comme objectif de le terminer d’ici la fin de l’été , mes vacances estivales me permettront certainement de donner le dernier coup de collier. Une copine blogueuse m’a donné un conseil judicieux pour avancer au plus vite, celui de m’astreindre à un objectif par semaine: me concernant, donc, c’est de quilter un certain nombre de blocs. Suis-je bête ! Oui, j’avoue que je n’y avais pas pensé! Que voulez-vous, je n’ai pas toujours l’esprit cartésien! Je remercie vivement NancyRose pour ce précieux conseil que je suis à la lettre. Vous pouvez lui faire un petit coucou par ici :

http://nancyrose.canalblog.com/

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En avant pour la pose de bordure et le quilting

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Et le voici donc ce fameux « futur » couvre-lit, ce n’est qu’un  aperçu, il était impossible de le déplier davantage car les lattes de bois étaient pleines de terre séchée et je n’ai pas voulu prendre le risque de salir mon ouvrage. Je n’ai pas encore décidé de quelle couleur sera ma bordure, peut-être choisir un ton qui cassera un peu cette déferlante de couleurs. La majorité des blocs, à part les premiers réalisés, ont été faits à la machine. Je n’ai pas vraiment choisi le modèle, les blocs m’ont été proposés par Brigitte, de l’atelier du papillon bleu, pour apprendre la technique du piécé. Il devait être un simple sampler mais je l’ai multiplié par quatre pour en faire une courtepointe.  A l’époque, je débutais dans le patchwork, il s’agit donc de mon premier gros ouvrage. Il est plein d’imperfections et en fin de compte, un peu enfantin. Mais peu importe, j’ai pour lui une tendresse particulière et je sais qu’il m’accompagnera toute ma vie durant.

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Un autre de mes encours sur lequel je travaille plus régulièrement car je peux l’emporter facilement, est mon chemin de table hexagones. Le modèle de départ comporte 9 rangs d’hexagones mais je n’ai choisi d’en faire que sept car ma table n’est pas très large et je veux que cela reste léger.  J’ai trouvé mon bonheur dans ce livre-ci :

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« Le patchwork au fil des jours » de Trine Bakke

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Le modèle de Trine Bakke, créatrice Scandinave

 

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Ma propre version

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Une fois de plus, le résultat sera chamarré. Pour ma part j’ai choisi un tissu de bordure en lin fuschia acheté chez La Victoire, à Aix-en-Provence, lorsque j’avais interviewé l’une de ses gérantes, Marie-Hélène Collet.

Revoir son interview ici :

https://chroniquepatchwork.com/2016/12/06/la-victoire-une-boutique-au-coeur-daix-en-provence/

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Vous voulez voir mon prochain projet?

Le voici !!!

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Un autre ouvrage de Trine Bakke.

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Vous comprenez à présent pourquoi il me tarde de terminer mon couvre-lit. Il s’agit encore ici d’un modèle d’appliqués de Trine dont j’aime l’univers tendre. Ce sera mon quilt de voyage confectionné avec les tissus que je rapporte de mes « échappées belles ».

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Vivement !!!

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Je vous donne rendez-vous le mardi 18 avril pour une rencontre passionnante avec Monique Bonnet. Soyez au rendez-vous !

N@tacha Ramora

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Merci de vos gentils commentaires et de votre fidélité !

Avril 2017, quelques expos près de chez nous et un peu plus loin

Chères quilteuses et couturières, voici  quelques sorties pour ce mois de mars.   Comme toujours, les évènements sont classés du plus rapproché au plus lointain pour vous faciliter la lecture et vos prévisions de sorties éventuelles.

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pont d’ain, ain (01)

1er et 2avril

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VERSAILLEUX, ain (01)

2 avril 2017

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puces des couturières

dimanche 2 avril 2017

de 9h à 17h30

Buvette et petite restauration

sur place

Pas d’affiche disponible hélas. Photo : Les curiosités de Camille

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Irigny, rhône (69)

2 avril

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puces des couturières

et des tapissiers

dimanche 2 avril 2017

de 9h à 17h à la pastorale

Puces à Irigny

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 civrieux d’azergues,rhône (69)

9 avril 2017

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ytrac, cantal (15)

du 25 avril au2 mai

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Si vous souhaitez que je diffuse votre annonce d’expo, merci de me l’adresser par mail au format JPEG ou PDF avant le 20 de chaque mois pour le mois suivant. Merci de respecter ces simples consignes pour vous assurer que je puisse mettre vos demandes à temps sur le blog.   N’hésitez pas à  diffuser ce message aux personnes et clubs qui peuvent être intéressés!                Mon mail : chronique.patchwork@yahoo.fr 

Je diffuse aussi vos annonces hors Rhône-Alpes Auvergne si besoin…. 😉

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Dans une quinzaine de jours, je vous donne rendez-vous pour découvrir le parcours de Monique Bonnet, créatrice du salon Quiltexpoenbeaujolais et de JM Quilt Art.

En attendant, je vous donne rendez-vous mardi prochain pour une petite entracte.

Natacha

Des idées de patchs en tartan

Aujourd’hui, je voudrais terminer ma série sur l’Ecosse de façon ludique en vous parlant des kilts. ils  sont confectionnés la plupart du temps dans une étoffe de laine à carreaux nommée Tartan. Les tartans écossais sont associés aux clans depuis le 19ème siècle et ils représentaient la fierté d’une appartenance. En effet, chaque clan possédait son propre tartan plus ou moins coloré selon qu’il soit fortuné ou pas. De nos jours, il est porté lors des cérémonies telles que les mariages ou dans les cocktails mais aussi par exemple lors des Highlands Games.

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Le port du kilt vu chez Sean Connery

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Highlands Games

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Il est agrémenté d’un sporran – sacoche de cuir ou de fourrure –  qui pallie à l’absence de poche mais aussi d’une épingle qui permet de garder en place le premier rabat.

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Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le parallèle entre QUILTS et KILTS bien évidemment. Savez-vous que certaines quilteuses savent parfaitement marier les couleurs des tartans dans leurs ouvrages?  Voici donc quelques exemples  qui donnent envie de se lover dans un plaid bien chaud ou dans un canapé douillet.

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Pour vos soirées d’hiver  (Source Pinterest)

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ou pour un déjeuner sur l’herbe (Source Pinterest)

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Canapé et contrebasse patchwork chez http://www.petersilk.co.uk

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Une nappe chaleureuse en tartan, j’adore! (source Pinterest)

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Que de belles idées d’ouvrages à réaliser qui mettent en valeur le tartan et lui donne un aspect gai! Peut-être qu’un jour, je me lancerai dans la confection d’une nappe comme celle ci-dessus.

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En attendant, je vous laisse,

je vais enfiler ma belle robe 😉

N@tacha Ramora

L’industrie de la laine en Ecosse, ses labels et ses logos

Avant de vous résumer de quelle façon l’Ecosse se bat pour que son industrie de la laine retrouve la place de choix qui lui revient, je voudrais d’abord faire un point avec vous sur les labels et logos de la laine. Je crois que nous sommes nombreux à nous perdre parmi toutes les appellations dès que nous devons acheter un joli pull d’hiver. Afin de savoir de quoi la vendeuse vous parle lorsqu’elle évoque la laine vierge ou l’angora, voici un petit récapitulatif bien utile pour devenir incollable sur la provenance de vos pulls et écharpes.

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woolmarkLE LABEL WOOLMARK :

Ce label de qualité signifie que la laine provient de la tonte d’animaux sains et vivants. Il garantit un produit en pure laine vierge (100 % de la composition).

Il a été mis en place par l’IWS (International Wool Secretariat) qui était un rassemblement de syndicats d’éleveurs de moutons  d’Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud et Uruguay souhaitant s’implanter sur les marchés de l’industrie lainière de l’hémisphère Nord (Japon, Europe Occidentale et Amérique du Nord). Depuis 1998, c’est la Woolmark Compagny, société d’expertise et de recherche technologique à but non lucratif qui remplace l’IWS dans ses missions de certifications et recherches. Son siège est basé à Sydney.

Le logo de la Woolmark a été décliné pour mettre en avant certains mélanges de fibres contenant de la laine vierge dans la diversification du prêt-à-porter :

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woolmark-blendLe label woolmark blend :

Mélange majoritaire de 50 à 99 % de laine vierge.

 

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wool-blendLe label wool blend :

Mélange minoritaire de 30 à 49 % de laine vierge.

             

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                     « Pure laine vierge »

Il s’agit donc d’un produit contenant uniquement de la laine, toutefois, l’appellation accepte un rajout de 0,3 % d’autres fibres, une quantité infime pour ainsi dire.

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                     « laine vierge »

Produit auquel a pu être rajouté 7% au maximum d’autres fibres.

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                    « 100% laine » ou « pure laine »

Cela correspond donc à une laine de moindre qualité ou recyclée…….surprenant n’est-ce pas?

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Vous avez ensuite le choix entre différents types de laines issues d’ovidés et parfois de camélidés:

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mouton-ecosseLa laine de mouton

Elle est la plus répandue. Celle provenant d’Ecosse est réputée comme étant très résistante. Toutefois, aujourd’hui, pour obtenir plus de douceur, on la mélange souvent avec d’autres fibres naturelles ou synthétiques.

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agneauLa laine vierge d’agneau

Elle est une véritable protection contre les températures extrêmes et a un toucher moelleux.

                        lambswool

Ce sont les premières tontes de l’agneau avant l’âge de 7 mois, c’est une fibre extrêmement douce mais plus courte que la laine vierge d’agneau et donc, un peu moins résistante.

                              Geelong

La toute première tonte de l’agneau, ce qui représente le nec en Lambswool.

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merinosLa laine mérinos

Cette race de mouton est surtout présente en Australie et a une toison confortable et résistante. Elle est thermorégulatrice, anti-bactérienne et ne pique pas. Elle est idéale pour les robes, Twin-set ou les vêtements de randonnée.

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cachemireLe cachemire

On ne vante plus la douceur et le confort d’un pull en cachemire. Il est confectionné à partir des poils des chèvres des hauts plateaux de Mongolie et de Xinjiang en Chine. La fibre de cachemire étant très fine, il est nécessaire de tordre les fils par deux pour gagner en solidité. Plus le nombre de fils sera important (quelquefois jusqu’à 24 fils), plus le vêtement sera chaud et par conséquent, cher! Le cachemire s’étant démocratisé depuis quelques années, il en résulte des conséquences dommageables  telle que la désertification de la province de la Mongolie intérieure et l’accroissement des vents de poussière à l’est, notamment sur la région de Pékin. 

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chevre-angoraLe mohair et le kid mohair

Ils sont tous deux obtenus à partir de la chèvre angora qui présente une toison longue et frisée dont la fibre est facile à teindre.  le kid mohair est issue des chèvres plus jeunes et possède donc une fibre plus douce.

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lapin-angoraL’angora (produit controversé)

Cette laine est fournie le plus souvent par le lapin angora mais aussi quelquefois par le mouton angora ou le yack. Si ce produit noble donne des pulls chauds, il est malgré tout régulièrement montré du doigt pour sa récolte exercée cruellement. En effet, en France ou en Allemagne, on procède par épilation ou tonte. La Chine, quant à elle, préfère la plupart du temps l’arrachage de toison, entrainant pour l’animal des souffrances atroces. C’est ainsi qu’en 2013, l’association PETA Asia (association pour un traitement éthique des animaux) a lancé une campagne pour dénoncer cette cruauté. De nombreuses grandes enseignes boycottent désormais l’angora telles qu’Adidas, Calvin Klein, Zara, H&M, Levi Strauss, Puma…(liste non exhaustive). Sachez toutefois que la France n’est pas en reste quant à la cruauté. L’association One Voice a dénoncé en 2016 les conditions dans la filière française : sauvagerie du procédé dit « d’épilation », violations de la règlementation et conditions d’élevage. Elle appelle ainsi à l’interdiction pure et simple de l’élevage et du commerce de l’angora.

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alpagaL’alpaga

L’alpaga provient du mammifère camélidé du même nom.  Sa fibre est rare est précieuse puisque cet animal ne rend que deux à trois kilos de polis par an. Légère et résistante, cette fibre est idéale pour les costumes et les tailleurs.

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vigogneLa vigogne

Dans le monde Inca, La vigogne était considérée comme une animal sacré et elle était tondue pour la confection des livrées impériales. Aujourd’hui, ce produit est encore plus rare et cher que le cachemire. D’ailleurs, la production a été stoppée durant trente ans dans les années 70 pour enrayer l’extinction de l’espèce.  Aujourd’hui, la fibre est utilisée par les grandes maisons de couture pour des pièces de luxe telles que des manteaux. L’élevage et la tonte de la vigogne permet à des villageois de la Cordillère des Andes d’obtenir un revenu substantiel.

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DE NOUS JOURS, le Royaume-Uni détient le troupeau le plus important en Europe. En Ecosse, l’élevage de moutons pour sa laine existe depuis le Moyen-Age et compte aujourd’hui  environ 15 000 fermiers pour plus de 6 millions d’ovins. Pourtant, le secteur est en souffrance depuis une trentaine d’années, raison pour laquelle le pays se bat pour le renouveau de cette industrie.

En 2010, le Prince Charles a fondé « La campagne pour la laine » qui est financée par sept grands organismes mondiaux de cette industrie, dont la Woolmark Compagny, afin de sensibiliser les consommateurs à la durabilité de la laine et à son caractère écologique. Cette Campaign for Wool est organisée chaque année dans un pays différent – Asie, Australie, Italie, Grande-Bretagne- et est passée par Paris en 2014 :  bergerie éphémère, exposition mode, ateliers enfants.  Tout est fait pour mettre en avant l’industrie lainière.

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Source : oeuvresduprince.ca

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Campaign for Wool, Berges de la Seine, Paris 2014. Source : Marie-France

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LA BELLE VILLE D’EDIMBOURG, quant à elle, met aussi en avant l’industrie lainière en organisant chaque année le « Edinburgh Yarn Festival » dont la prochaîne édition se tiendra les 10 et 11 mars prochain (oui je sais, il est un peu tard pour prendre les billets…. 😉 ) . Au programme : plus d’une centaine de stands de commerçants triés sur le volet, des stages, des rencontres, une radio qui suit  le programme durant toutes les festivités mais aussi, un concert avec des rockers en tenue traditionnelle écossaise, à savoir : en Quilt s’il vous plait!

Voici de quoi vous faire saliver un peu :

http://www.edinyarnfest.com/home-2017/

 

Pour en revenir aux logos, je souhaite en partager un avec vous…

 

nouveau-logo-convertimage

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Voici le tout nouveau logo pour mon blog! Il a été réalisé par ma fille Fanette. Elle n’a rien omis : le chemin en patchwork (son idée), mon indécrottable sac en bandoulière, mes petites lunettes de vue qui tiennent ma tignasse, mon foulard lie de vin que je porte si souvent…. Oui, cela me ressemble bien! Merci ma grande!

Vous aimez?

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à bientôt,

Natacha.

Mars 2017, quelques expos près de chez nous et un peu plus loin

Mes chères quilteuses et couturières, voici  quelques sorties pour ce mois de mars susceptibles de vous faire abandonner vos ouvrages un instant pour dénicher des petites merveilles qui aiguiseront votre esprit créatif !  Les évènements sont classés du plus rapproché au plus lointain pour vous faciliter la lecture et vos prévisions de sorties éventuelles.

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Loire sur Rhône (69)

loire_avec_elles

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Teyran ( 34)

affiche_puces_2017

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pierrelatte (26)

patchwork-pierelatte

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eyzin pinet (38)

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Source : vide-greniers.org

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Lamontgie (63)

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Source : vide-greniers.org

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saint Georges de commiers (38)

saint-georges-de-commiers-salon-patch-aiguilles-2017

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Si vous souhaitez que je diffuse votre annonce d’expo, merci de me les adresser par mail au format JPEG ou PDF avant le 20 de chaque mois pour le mois suivant. Merci de respecter ces simples consignes pour vous assurer que je puisse mettre vos demandes à temps sur le blog 🙂   N’hésitez pas à  diffuser ce message aux personnes et clubs qui peuvent être intéressés!                Mon mail : chronique.patchwork@yahoo.fr 

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à bientôt,

N@tacha Ramora