« La Victoire », une boutique au coeur d’Aix en Provence

imgp5121-convertimageDurant le mois de juillet dernier, je me suis rendue dans le Var, à Correns, joli petit village provençal où résident une partie de l’année des membres de ma famille qui me sont chers. Quelques mois plus tôt, j’avais dû annuler une interview à Aix-en-Provence, préoccupée par quelques petits soucis. J’ai donc décidé de recontacter Marie-Hélène Collet, qui gère, auprès de son mari Philippe et de sa belle-soeur, Joëlle, la boutique de tissus  » la Victoire ».

Suivant à la lettre les indications de Marie-Hélène pour la retrouver,  je pénètre dans la vieille ville qui a tant de cachet. Je me perds quelques instants mais une dame âgée propose de m’accompagner puisqu’elle se rend justement au marché qui se tient à l’endroit même où j’ai rendez-vous. Nous devisons toutes les deux en chemin et je me dis que malgré mon amour pour ma région lyonnaise d’adoption, cette facilité provençale du contact humain me manque profondément.

Me voici arrivée devant la boutique  « La Victoire », nommé ainsi car elle existe depuis près de 100 ans et a ouvert ses portes à la fin de la première guerre mondiale d’où le choix de ce nom fêtant la victoire des alliés.

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C’est autour d’un délicieux petit-déjeuner pris à une terrasse d’Aix que Marie-Hélène m’explique que le commerce a tout d’abord été tenu par une première famille plus de cinquante ans avant que ses beaux-parents ne le rachète il y a 48 ans de cela. Philippe,  Joëlle  et elle-même sont donc la seconde génération de la famille Collet à la détenir.

 

 

 

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Outre Marie-Charlotte, qui travaille auprès du trio depuis près de 6 ans, ils forment aussi des BTS en alternance et son heureux d’avoir aujourd’hui une bonne dynamique dans leur équipe. Joëlle et Marie-Hélène s’occupent davantage des commandes et de la vente tandis que Philippe est plus axé sur la gestion et l’administratif, bien qu’il assure lui aussi le côté vente. Marie-Hélène pousse ses jeunes en formation à maîtriser les langues étrangères, notamment l’anglais. C’est ainsi que Marie-Charlotte est partie neuf mois dans une famille de « coeur » aux USA. La boutique accueille aussi des étudiants de l’Institut américain.

C’est tout naturellement que Joëlle est venue travailler à la boutique auprès de ses beaux-parents. Quant à Philippe,  il a grandit entre les métrages de tissus, les coupons et  la petite mercerie. Marie-Hélène enfin, est venue pour un job d’été tandis qu’elle était encore étudiante et n’a plus jamais quitté ce commerce. Elle me raconte que sa belle-mère était une femme à poigne qui lui a transmis l’amour de ce travail pour lequel elle pense sincèrement être faite. Elle ne me  cache pas que pour ses beaux-parents, laisser les rênes du magasin n’a pas été facile car la façon de diriger était différente. C’est sans doute l’éternelle difficulté générationnelle  dans la transmission d’une entreprise familiale.

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Marie-Hélène et Philippe ont quatre enfants et  leur  objectif n’est pas que l’un d’eux reprenne le magasin. Marie-Hélène  espère leur transmettre l’envie de faire leur propre choix professionnel. Elle leur insuffle du mieux qu’elle peut une ouverture sur le monde et sur les gens car c’est ainsi que je la perçois : ouverte et généreuse !

Comme une majorité de  commerces en France, l’équipe doit composer avec les aléas de la crise économique et des nouvelles formes de commerce. Mais chacun d’eux s’investit pour continuer de faire vivre leur boutique. C’est ainsi qu’il y a quelques temps, tout en gardant l’esprit vintage, ils ont changé les tables de découpe et ont passé la caisse au fond du magasin et non plus à l’entrée comme pendant ces quarante dernières années. Ils ont aussi beaucoup souffert de l’image stéréotype « magasin de tissu provençal » et ils sont heureux aujourd’hui de voir la tendance enfin s’inverser grâce à tous leurs efforts. Car La Victoire, ce sont des tissus d’habillement, des soieries, du linge de maison traditionnel, des couvertures cardées, une mine d’or qui se doit d’être découverte en passant la porte de la boutique.

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Bien sûr, pendant la période estivale, il y a de produits provençaux en vitrine qui attirent le chaland. Mais ce sont uniquement des produits nobles avec lesquels ils travaillent régulièrement : des rééditions des dessins Valdrôme, des nappes 100 % coton, des lins imprimés, des Olivades et non pas des nappes à 10 euros en polyester provenant de Chine. Aujourd’hui, l’équipe privilégie les tissus nobles, les belles matières mais aussi et surtout, ils préféreront proposer à la vente des produits issus de l’Union Européen plutôt qu’asiatiques.

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Les tissus nobles Provençaux

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Marie-Hélène se réjouit de voir des clientes, qu’elle a connu enfant, venir acheter le tissu de leur robe de mariée par exemple. La transmission s’est faite par une grand-mère ou une mère et c’est un vrai bonheur pour elle. L’équipe dirigeante est bien consciente que la création de quilts représente un budget conséquent. C’est la raison pour laquelle ils ont développé une gamme en 150 cm de large, ce qui permet à leurs clientes d’avoir plus de matière et du surplus pour d’éventuels échanges avec leurs amies.

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Le rayon des patcheuses

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La caverne d’Ali baba des tissus d’ameublement, soieries et donc, des futures mariées!

 

Mais ils recommandent aussi la technique du décatissage. Qu’est-ce donc? Il faut savoir qu’aujourd’hui, quelque soit les produits textiles que vous achetez (métrage de tissu, prêt-à-porter, linge de maison), ils possèdent en quasi majorité des apprêts. La technique du décatissage consiste donc, après l’achat,  à faire tremper votre textile coton, lin ou viscose dans une bassine d’eau froide toute la nuit, ce qui ôte les apprêts. Cette technique permet de fixer les couleurs afin d’éviter les dégorgement, pré-retrécit un métrage de tissu, rends à la fibre sa noblesse. Cela  permet ensuite de passer le lin au sèche-linge et de ne plus avoir de traînées blanches sur vos jeans.

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imgp5136Toute l’équipe fourmille de projets et en cette fin d’année, la boutique fête ses 100 ans d’existence! Un siècle pour un magasin de tissus, ce n’est pas rien aujourd’hui tandis que le web propose une multitude de produits. Mais rien ne remplacera un accueil chaleureux, un bon conseil, un sourire, un professionnalisme sans faille. C’est ce que vous trouverez chez « La Victoire ». Que vous soyez Aixoise ou simple touriste, n’hésitez pas à leur rendre visite!

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Je vous souhaite un bon avent à toutes

et tous!

 

avent

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N@tacha Ramora

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La parenthèse en quilt de Murielle Duval

Un livre à gagner, lire au bas de l’article…

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VerdalleC’est dans un petit joli hameau de la commune de Verdalle, située dans le Tarn, dans le Parc Régional du haut Languedoc, que Murielle Duval et sa famille se sont installés il y a quelques années. Le hameau « En Rivals » côtoie une rivière, une forêt domaniale et quelques montagnes. Quel plus beau cadre que celui-ci ne pouvait rêver Murielle pour l’ouverture de sa boutique de patchwork?

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Bienvenue chez « Parenthèse en quilt »

Muriel fait du patchwork depuis plus de 22 ans. Elle a d’abord été passionnée par la couture et les tissus puis, en 1992, tandis qu’elle habitait à Aix-en Provence, elle a entendu parler du patchwork et elle s’est rendue à une exposition. Ce fut pour elle une révélation. Toutefois, comme elle s’apprêtait à déménager pour le Nord de la France, elle a dû patienter quelques temps avant de se lancer. En 1994, enfin, elle s’est inscrite dans un club de sa nouvelle région, club chapeauté par France patchwork où elle a pu coudre ses premiers blocs sous l’oeil bienveillant des adhérentes les plus anciennes. Sous le charme de cette toute nouvelle passion, Murielle a souhaité avancer plus vite. C’est la raison pour laquelle elle n’a pas hésité à l’époque à parcourir des kilomètres et à traverser la frontière Belge pour aller prendre des cours et se fournir chez Patchwork-studio.

L’idée de monter un magasin de patchwork est venue au début des années 2000, lorsque sa fille était adolescente. Elles se projetaient toutes les deux dans une « boutique de patchwork – salon de thé » qui réunirait dégustation et confection. Elles imaginaient transformer leur très grand garage en magasin. 

 


« Cette photo de L’Autre Salon de Thé est fournie gracieusement par TripAdvisor
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Le temps a passé et Murielle et son mari se sont donc installés dans le Tarn, à En Rivals, dans une grande maison avec une grange aménageable attenante offrant de belles possibilités. Tous deux ont pensé un temps faire des chambres d’hôtes mais Muriel a très vite compris que cela ne lui correspondrait pas. Pourtant l’idée d’ouvrir un salon de thé / quiltshop était toujours tapie dans un coin. Avec sa fille, elles ont donc réfléchi sérieusement à ce projet, d’autant que la jeune femme venait de préparer un CAP de pâtisserie. Hélas, les normes à respecter pour l’ouverture d’un salon de thé étant draconiennes, les entrepreneurs ont totalement découragé cette tentative. Décision a donc été prise de remettre le salon de thé à plus tard et de se concentrer sur le Quiltshop. Murielle tiendrait sa boutique les jours où elle ne travaille pas et sa fille prendrait le relais les autres jours. Cette dernière est partie faire le stage obligatoire à la chambre de commerce et le destin est venu frapper à sa porte sous la forme d’une jolie rencontre amoureuse. Murielle a donc dû la laisser partir  vers une nouvelle vie mais a décidé de continuer son projet et de le porter seule. Il est vrai que pour elle, ce fut parfois complexe (et çà le reste encore quelquefois) de se démener dans la jungle administrative et dans la maîtrise de la mercatique pour l’ouverture d’un magasin. Elle loue le professionnalisme du représentant d’un de ses fournisseurs qui l’a tant aidée pour monter ses stocks.

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Boutique Murielle

Photo empruntée à « La passion au bout des doigts.fr »

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Photo empruntée à « La passion au bout des doigts.fr »

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Nouveau flyer du Quiltshop de Murielle

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Au niveau du choix des tissus, elle souhaite donner une âme à sa boutique, quelque chose qui lui ressemble. Ce sont  des coloris tendres, fleuris, shabbys qui ont sa préférence, un peu comme dans un salon de thé cosy où nous nous laisserions aller à rêver derrière une tasse de thé fumante.

 

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Photos Murielle Duval « lesfilsdesoiedesm.wordpress.com »

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Au début, elle a opté pour les Fat Quarters mais en fin de compte, elle a préféré vendre ses tissus au métrage, se basant sur sa propre expérience de quilteuse qui, lorsqu’elle aime un tissu, préfère  acheter en choisissant la quantité voulue. Elle vend aussi des Jelly Rolls et propose des stages autour de ce thème. Mais elle aime aussi la confection des hexagones, des petits triangles.

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Moulin Murielle

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Aujourd’hui, elle organise les stages plutôt à la demande, que ce soit à la main ou à la machine, elle fait en sorte de s’adapter aux besoins de ses clientes. Travaillant encore, à côté, à temps partiel, elle parvient à se libérer pour pouvoir se déplacer dans les clubs ou pour accueillir des clubs dans la boutique. Elle me parle avec passion des belles rencontres qu’elle vit dans son quiltshop, tous ces moments de partages conviviaux qu’elle veut faire perdurer dans son magasin. Elle s’inspire de toutes ces belles expériences vécues dans d’autres quiltshops pour donner une âme à ce lieu. Elle bannit le fait de « vendre à tout prix », elle préfèrera expliquer à une cliente comment couper au mieux son tissu dans le droit fil pour en perdre le moins possible plutôt que d’en vendre une dizaine de centimètres de plus.

Aujourd’hui, malgré les obstacles rencontrés à l’ouverture, elle est fière d’elle et du chemin parcouru, heureuse des belles rencontres faites, reconnaissante pour les personnes bienveillantes qui l’ont encouragée et lui ont donné de précieux conseils tels que Carol Veillon, Florence Chambe de l’Atelier des Coeurs ou encore Marie-Sol Gros du Point de Croix-Rousse  sans oublier le soutien inconditionnel de son mari. Elle est heureuse également de constater que sa fille est fière d’elle.

Plus tard, elle aimerait pouvoir allier sa passion des Etats-Unis avec son magasin : aller dénicher des tissus aux USA,  entrer en contact avec des créatrices américaines etc…. Murielle est une femme attentive aux signes du destin et lorsqu’elle a reçu un long mail de Carol Veillon justement alors que, en voyage aux Etats-Unis avec son mari, elle venait de passer une après-midi fantastique en Pennsylvanie dans des boutiques Amish, elle y a vu un joli signe! Elle partage sa passion des Etats-Unis avec son mari et ils espèrent tous deux y retourner pour 2017 en alliant ce voyage avec une grande exposition de patch, Dieu sait que ces exhibitions ne manquent pas là-bas.

Ce qui la porte dans le patchwork, ce n’est pas tant l’admiration pour une créatrice en particulier car ses goûts évoluent mais plutôt l’histoire que racontent les ouvrages, l’émotion de voir le travail minutieux d’une quilteuse avec une prédilection pour les quilts anciens, la transmission d’un plaid. Elle se souviendra toujours de cette exposition à Compiègne en 2001 où était tenue cette conférence sur l’histoire du patchwork aux Etats-Unis. Aux USA justement, en se rendant dans des boutiques de patch, elle a été fascinée par ce contact immédiat à l’entrée, cette chaleur humaine.

Elle aimerait faire des salons, partir à la rencontre de ses clientes, même si  cela demande de pouvoir s’organiser avec son travail actuel. Les salons locaux, en terme de planning, sont plus à sa portée pour le moment. Elle était d’ailleurs présente au Salons des créateurs de Castres le 11 juin.

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Murielle à Castres

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Avant de faire de grands salons, elle espère s’étoffer un peu car cela demande une organisation conséquente. Aujourd’hui, lorsqu’elle se rend sur un tel évènement, elle regarde les choses sous un aspect professionnel : pourquoi un stand attire plus qu’un autre, comment sont disposés les articles etc, toutes ces petites choses qui font la réussite d’une créatrice sur un salon. Elle souhaiterait aussi être invitée dans les expositions de club pour y tenir un stand.

Le projet qui lui tient à coeur actuellement est le quiltcamp qu’elle souhaite organiser à l’automne, peut-être dans le courant du mois d’octobre. Le Tarn est une région touristique qui se prêterait à merveille à cette idée-la. Mais soyez sûrs et sûres que je vous en reparlerai dès que les choses seront en place.

Pour vous les chanceuses qui habitez le Tarn ou les départements limitrophes, n’hésitez pas à rendre visite à Murielle dans sa boutique, elle sera ravie de vous accueillir les mercredis, vendredis et samedis de 14h à 18h.

Je  souhaite à Murielle une belle route, qu’elle continue à faire de beaux projets pour sa boutique, je sais que le succès sera au bout du chemin…

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Le livre à gagner

Mon blog vient d’avoir deux ans ! Afin de fêter cet évènement dignement, j’ai décidé de faire une jolie surprise à l’une de mes abonnées. Le mardi 5 juillet je procèderai à un tirage au sort et la gagnante recevra cet ouvrage très sympathique des Editions de Saxe

Je vous laisse une petite chance si vous n’êtes pas encore abonnée, vous pouvez cliquer sur le petit bouton en haut à droite de ce blog jusqu’au 30 juin pour que je vous compte parmi mes gagnantes potentielles!

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Ce petit clic ne vous engage à rien,

si ce n’est à suivre mes nouveaux articles quant le coeur vous en dit! 😉

 

 

Désormais, retrouvez-moi tous les 1ers et 3èmes mardis du mois.Logo Chroniquepatchwork

à bientôt pour un nouvel article,

N@tacha Ramora

 

 

 

 

La « Parenthèse en quilt » de Murielle suivi de « Campusquilt.com »

Murielle

Je souhaite aujourd’hui mettre en avant une de mes copines blogueuses. Nous avons fait connaissance par blogs interposés puisque nous sommes chez le même hébergeur : WordPress et nous avons échangé au fil des mois des commentaires sur nos blogs respectifs. Peut-être la connaissez-vous? Il s’agit de Murielle Duval du blog : lesfilsdesoiedesm.

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https://lesfilsdesoiedesm.wordpress.com/

 

Depuis longtemps, Murielle rêvait d’ouvrir sa propre boutique, émerveillée qu’elle était par les fabuleux quilts shops qu’elle a pu voir aux Etats-Unis. Si son projet aura mis quelques années à se concrétiser, c’est désormais chose faite. C’est à Verdalle, dans son petit village du Tarn, qu’elle vous attend avec impatience dans sa boutique, pour une jolie parenthèse….

Parenthèse en quiltChez elle, c’est un moment convivial que vous trouverez! N’hésitez donc pas à lui rendre visite les mercredis, vendredis et samedis après-midis de 14h à 18h! Elle va mettre en place quelques stages dont le premier est prévu pour l’après-midi du 13 novembre. Mais il y en aura bien  d’autres!

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Boutique Murielle

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……………………eh bien sûr que oui vous aurez droit à une interview de Murielle dans quelques semaines! Nous allons juste lui laisser le temps de trouver ses marques, puis, je vous promets un joli portrait d’elle et de son parcours!

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Campusquilt.com

Comme vous le savez, le fait de fureter sur le web pour rechercher des infos pour mes articles me permet parfois de découvrir des sites amusants, des entreprises insolites ou encore des idées inspirantes concernant le patchwork.

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Patchwork pour voiture

Source : http://myricoudpatch.over-blog.com, Festival de quilt de Hunstville, Texas

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Une fois de plus, c’est vers les USA que nous allons nous tourner ! Curieux, ce sont toujours les sites américains qui viennent se placer juste à hauteur de mes yeux sur mon moteur de recherches et  un nom ou une appellation attirent mon attention.

C’est sur le site Campusquilt.com que je me suis retrouvée et que j’ai laissé ma curiosité s’amuser de cette petite découverte.

La pub de Campusquilt Company

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Il s’agit d’une entreprise basée à Louisville, dans le Kentucky, qui propose de transformer les vêtements que vous affectionnez et dont vous ne parvenez pas à vous débarrasser en courtepointes ! Vous pouvez choisir de quelle façon seront assemblés vos vieux tee-shirts mais également la couleur de fond, les ajouts de broderies ou de photos. Beaucoup d’autres supports peuvent être transformés et rajoutés à votre futur quilt : sacs de toiles, médailles-rubans, badges, vestes, photos à reproduire….tout ce qui comporte du tissu et qui représente pour vous un souvenir important de votre vie.

Si elle n’est pas la seule entreprise américaine à proposer ce genre de service, Campus Quilt se targue de rendre un travail extrêmement soigné avec un matelassage sur la totalité de l’ouvrage pour une meilleure tenue. Le plus drôle dans l’histoire, c’est la façon dont l’idée de monter cette entreprise est née! Au départ, il s’agissait pour Leigh Lowe d’un simple sujet de thèse de MBA (Master of Business Administration) qui s’est transformé en entreprise en 2000. Nul doute que cette entrepreneuse à trouvé sa voie!

Comment se passe la confection ? Petite pub UPS au passage…

Rêvons un peu :

quiltbébé

quiltlondon

quiltchemise

Et vous, de quoi serait constitué le vôtre?

Logo Chroniquepatchwork

@ mardi prochain pour un prochain article chers lectrices et lecteurs,

et n’oubliez pas de passer voir Murielle si vous êtes dans le coin!

                                                                                                                    Natacha Ramora