Dakota song

Aujourd’hui, j’ai envie de vous proposer une petite devinette!

Quel est le point commun entre :

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Edward Clark, Co-fondateur de la Singer Sewing Machine Company

Les premières machines à coudre Singer

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 et :

 

Le « Dakota », célèbre immeuble de New-York, situé face à Central Park, sur la 72ème rue, dans le West side

 

Lauren Bacall

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Yoko Ono et John Lennon à New York ( années 70 © Ben Ross)

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Rudolph Noureev, danseur étoile, chorégraphe et directeur du ballet de l’opéra de Paris

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Une petite idée? 

non?

LE VOICI DONC CE POINT COMMUN :
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Le roman « Dakota song », d’Arianne Bois, paru en mars 2017 chez Belfond

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Pour celles et ceux qui me suivent depuis longtemps, vous savez sans doute que j’écoute la radio presque en permanence au travail, plus exactement des replays de mes stations préférées (Europe1 et RTL pour ne pas les nommer) vu que le direct est difficile à capter dans ma jolie campagne reculée de l’Ain. C’est ainsi par exemple que je vous avais fourni le lien de l’interview de Jacques et Catherine Légeret dans l’émission « La curiosité est un vilain défaut » que vous pouvez réécouter ici :
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http://www.rtl.fr/culture/medias-people/les-amish-dans-la-curiosite-7782496688
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Cette fois-ci, toujours dans ce même programme, Thomas Hugues et Sidonie Bonnec recevaient Arianne Bois, romancière, grand reporter et critique littéraire  présentant son tout dernier ouvrage, paru fin mars 2017.
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Ariane Bois, plusieurs fois primée pour ses romans précédents

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 L’action se passe dans l’immeuble Dakota, à New-York. Souhaitant faire un investissement, Edward Cabot Clark, co-fondateur  de la Singer Sewing Machine Company avec laquelle il a fait fortune,  a fait érigé cet immeuble dans les années 1880 suivant deux intuitions. A l’époque, les classes moyennes supérieures vivaient dans des Towns Houses (maisons de ville). Mais Edward Clark est persuadé d’une part, que ‎New York va fortement se développer pour devenir une très grande ville et d’autre part, que ‎les classes moyennes supérieures vont se développer également. D’après lui, faute de place, tout le monde ne pourra pas vivre dans des Town Houses, d’où la nécessité de construire des immeubles.
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C’est donc dans le West side, sur la 72eme rue, face à central park‎ qu’il fait construire l’immeuble Dakota. Le lieu était désert à l’époque mais aujourd’hui, il est très bien situé, au coeur de Manhattan, face à Central Park.

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Le Dakota, 1880

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Le programme d’accès  à la location sera excessivement draconien et nombre d’avantages feront de cet immeuble un bâtiment très luxueux tels que le chauffage central, les appartements traversants ou encore,  des repas servis dans la salle à manger commune aux résidents.

Un évènement a tristement rendu célèbre l’édifice, l’assassinat de John lennon, dans la rue, en bas de chez lui. Si Yoko  Ono a choisi de ne pas faire de funérailles, elle a fait construire, en face de chez eux, dans Central Park, un mémorial , le « Strawberry fields ».
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Le mémorial « Strawberry fields », en souvenir de John Lennon

Ariane Bois a donc situé l’action de son livre au coeur même de l’immeuble, en voici le résumé tiré du site Belfond.fr :
« New York, 1970. Shawn Pepperdine, jeune de Harlem, assiste, horrifié, au meurtre de son meilleur ami. Pour échapper aux assassins, il trouve refuge dans les sous-sols du Dakota, l’immeuble le plus mythique de Manhattan.
Au coeur d’une ville en pleine ébullition, le Dakota reste, lui, immuable : un club très fermé, un château médiéval sur Central Park, un havre de paix des «rich and famous». S’y côtoient Lauren Bacall, Leonard Bernstein et Rudolf Noureev. Ici, Polanski tournera les images du film Rosemary’s Baby.
Devenu le premier portier noir du Dakota, Shawn côtoie ses résidents : Nigel, Abigail, Nathan, Cherie, Becky, Andrew, Tyler et les autres.
Quand la plus grande star du monde, John Lennon, emménage à son tour, l’immeuble et sa communauté s’enflamment…

Dakota Song est le portrait survolté d’une Amérique en pleine révolution artistique, intellectuelle et sexuelle, celle de la Beatlemania et du disco, du Studio 54 de Warhol et du Chelsea Hotel, du scandale du Watergate et d’une décennie de violences. »

 C’est assez drôle de constater qu’il y a un lien, si infime soit-il, entre nos machines à coudre Singer et John Lennon. Je pense avoir trouvé le livre qui accompagnera mes vacances d’été.

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Pour le moment, je suis avec bonheur les pérégrinations de Marcus Goldman dans « La vérité sur l’affaire Harry Québert »

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Je vous donne rendez-vous le 23 de ce mois pour une belle surprise, ne ratez pas le rendez-vous! 
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Natacha Ramora
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12 réflexions sur “Dakota song

  1. Corinne A. dit :

    J’ai bien évidemment vu cet immeuble mais je n’en connaissais pas l’origine. Le livre dont tu parles a l’air très intéressant.
    Si tu aimes le livre de Joël Dicker, je te conseille « Le Livre des Baltimore ».
    Bises (en attendant de se voir bientôt).

    • chroniquepatchwork dit :

      Une chose est sûre, c’est que la façon dont l’auteur présentait son livre à la radio m’a donné très envie. Je pense que « Le livre des Baltimore » fera partie de mes lectures d’ici la fin de l’année. Grosses bises et à très vite oui!

  2. Estelle Lacker dit :

    Strawberry fields m’a bcp émue….

    Merci de m’avoir fait découvrir ariane blois et dakota song

    J’achète !

    A lire aussi

    « le livre des baltimore » de l’excellentissime jeune joel dicker.

    Je t’embrasse,

    B sbsbsbs eeeeeee

  3. Babeth-Lili dit :

    Merci pour ce livre à lire que je ne connaissais pas. J’ai vu le Dakota à New York quand nous avons visité la ville. Tu vas voir que l’histoire d’Harry Quebert ne nous lâche pas tant que l’on n’a pas fini le livre. Il me reste à lire celui des Baltimore. Cela ne devrait pas tarder. Amicalement

    • chroniquepatchwork dit :

      Bonjour Babeth-Lili, tu as raison, c’est tout à fait ce que je ressens. Je reconnais qu’en ce moment, je n’ai qu’une hâte c’est de vite me réfugier dans mon lit pour reprendre ma lecture. Le livre des Baltimore semble séduire tout autant de personnes. Tu me diras si tu l’as aimé lui aussi. Je t’embrasse

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